#2: Olivier Dumont, Ingénieur, scientifique developpe un syndrome d’Hypersensibilité Chimique Multiple qui le mène à créer sa méthode Yquanomia. #Podcast
Hacking Reality
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#2: Olivier Dumont, Ingénieur, scientifique developpe un syndrome d’Hypersensibilité Chimique Multiple qui le mène à créer sa méthode Yquanomia. #Podcast
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1:08 – Olivier Dumont, son parcours pro, le syndrome d’Hypersensibilité Chimique Multiple
6:53 – Les fonctions des différents cerveaux: reptilien, lymbique & neocortex
9:45 – Le syndrome d’Hypersensibilité Chimique Multiple, quels effets ? Quels ressentis ?
11:28 – L’association SOS MCS – Association française d’aide et de défense des personnes atteintes d’hypersensibilité chimique multiple
12:50 – Qu’est-ce que l’hypersensibilité ? Comment le gérer ?
16:07 – Comment vivre avec le syndrome d’Hypersensibilité Chimique Multiple ?
17:58 – Christel Petitcollin – Je pense trop. Neurotypique & Neuroatypique – un duo gagnant ?
27:22 – Qu’est-ce que la pyramide de Robert Dilts ? Un outil tiré de la Programmation Neuro Linguistique
32:04 – Faciliter la communication entre Neurotypique et Neuroatypique en utilisant la pyramide de Robert Dilts.
46:11 – Finalement le bien être c’est quoi ? Comment le trouver ? Et surtout comment rester dans cet état ?
49:55 – La connaissance terre promise d’altruisme ?
51:17 – Le syndrome d’Hypersensibilité Chimique Multiple – Le paradoxe d’un syndrome non reconnu par la médecine mais bien présent, comment gérer ce paradoxe en tant que scientifique?
55:22 – Un scientifique plonge dans le monde des médecines alternatives et non conventionnelles ?
1:11:25 – Qu’est-ce que la méditation en pleine conscience ? Qu’est-ce que l’ancrage ? Quelles sont ces énergies ?
1:21:40 – Une technique de soins vibratoire, la Trame.
1:25:55 – Quelles sont les différences entre la Trame et le Reiki ?
1:27:09 – Le parcours Yquanomia, un mélange de cohérence cardiaque, de la Trame et d’aromathérapie

Vous trouverez malheureusement un bip répétitif lors des 23 premières minutes du podcast. Le tout a été enregistré en une seule fois, et encore aujourd’hui je n’y trouve aucune explication. Il m’est impossible de le corriger en post-production. Aussi je vous présente mes excuses.

Voir d’autres podcasts:

Sous titres:

Bonjour et bienvenue dans cet
épisode de Hacking Reality.

Mon invité aujourd’hui est
ingénieur et scientifique.

Il s’appelle Olivier Dumont et suite

à une maladie non reconnue par la médecine
actuelle, il nous raconte comment cette

maladie a changé sa vie au point
de modifier sa vision du monde

et développer sa méthode
pour aider les gens.

Economia

Olivier, bonjour, merci de participer à ce

premier podcast que j’enregistre
qui s’appelle Hacking Reality

Je t’ai invité parce que j’ai eu une super
conversation avec toi et la dernière fois

qu’on s’est vu où
déjà on a très bien mangé

et et tu m’as présenté un peu ton méta
ton parcours qui s’appelle Ecadomia

finalement, qui n’admet
ce concret l’un l’autre.

et j’avais envie de t’avoir en tant

qu’invité dans ce podcast
afin de discuter un peu.

Je pense que tu as un savoir,
un savoir qui est quand même assez

pertinent et assez hors du commun,
et j’avais envie que tu le partage un peu

tous ensemble.

Donc, je vais commencer d’abord par te
demander de présenter en quelques mots.

Et puis j’aurai plein
d’autres questions après.

Bonjour Julien, je te remercie
beaucoup de temps d’accueil.

Je peins.
Oui, je me prénomme Olivier.

En quelques mots, mon parcours.

J’ai grandi, je suis allé à l’école.

J’agis tout de suite.
On n’attend pas d’être au plus bas.

Après, j’ai fait des études d’ingénieur

parce que c’est vraiment
ce qui me plaisait bien.

J’avais besoin d’être attaché
à ce côté scientifique.

Cet esprit scientifique que j’ai,
que je cultive et que j’ai en permanence,

que j’adapte d’ailleurs dans tous
les domaines de ma vie.

J’ai toujours cet esprit
scientifique qui est là.

Suite à cela, avec mon diplôme, je suis
rentré de manière assez traditionnelle.

On va dire j’ai fait, je suis rentré
dans l’industrie pour être plus précis.

Je travaillais dans le domaine
de la climatisation.

Travailler dans de très grosses unités.

Je travailler dans des hôpitaux où je

travaillais beaucoup
également dans l’industrie.

C’était très passionnant parce
que j’ai découvert de nombreux métiers

que jusqu’alors, je ne connaissais
pas forcément ou simplement de nom.

Je travaille aussi dans les dents,

dans des grandes surfaces pour avoir
un peu tout cet univers gigantesque,

mais très grand dans le domaine
de la climatisation.

Ça a duré une petite vingtaine d’années.

Et puis, j’ai décidé
de terminer mon ma carrière

au niveau d’une direction.

Et puis, j’ai toujours
en moi, comme ce besoin

de m’exprimer par moi même et d’une part,
et d’avoir un contact avec les gens.

Et une bonne méthode à l’époque
est apparue.

D’autant plus que c’était, je pense,

l’occasion pour moi de changer
souvent des jobs 40 45 ans.

On a envie de faire autre chose

et je me suis tourné vers
le conseil en gestion de patrimoine.

C’était au départ loin de

ma carrière d’ingénieur, donc j’ai
fait ce qu’il fallait pour dire.

J’ai fait des formations,
j’ai passé des diplômes.

Je voulais à l’époque faire cela
le plus sérieusement possible.

Donc, j’ai été très attaché à rentrer

à la Chambre des indépendants du
patrimoine qui, depuis, a changé de nom.

Par contre, il fallait vraiment montrer

patte blanche pour accéder
à cette chambre.

Et donc, pour ça, j’ai dû

passer de nombreuses formations et les
diplômes qui me permettait d’y accéder.

Ça a été une période,
une petite vingtaine d’années,

donc ça a été très pour moi,
très fructueux, très, très riche.

C’est déjà à ce moment là que j’ai
commencé à rentrer dans des démarches

de développement personnel
parce que je me rendais compte de ce lien

étroit qui existait entre moi,
qui allait rencontrer les gens.

Et puis finalement, je rentrais
vraiment dans leur intimité.

C’était

un avec tout le respect que j’ai
de manière naturelle vis à vis des gens.

J’ai très vite trouvé ma place et

ça s’est très, très,
très bien passé à mon niveau.

Cela dit,
ça n’a pas duré, malheureusement,

entre guillemets,
parce qu’il y a une dizaine d’années,

j’ai attrapé.

J’ai développé un syndrome
qui est particulièrement invalidant,

qui est très proche de celui
des électro hypersensibles.

Vous savez, tous les gens ont leur
attention portable. Attention, le Wi-Fi!

Attention, cela y ressemble
très fort, les ondes.

Moi, c’était un peu la même chose,
mais les cousins germains, nous,

c’est la chimie qu’aux sensibilités,
c’est à dire qu’on en fait.

On est devenu, pour différentes raisons,
hyper sensibles aux odeurs chimiques.

Quel type d’honneurs, par exemple,

quel type d’odeur, par exemple,
quel type d’odeur?

C’est un peu la question, parce que

quand ça s’est révélé chez moi,
c’était un jour.

Je sentais que je n’étais pas bien.

Déjà, depuis, depuis quelques mois,

ça n’allait pas
et je n’arrivais pas à faire le lien.

Je ne savais pas qu’est ce qui me mettait

dans cet état là qui ne
correspondait pas à mon état normal.

Et puis, j’étais en train de confectionner

un dossier pour l’un de mes clients
et je venais d’ouvrir une nouvelle

nouvelle pochette
dans laquelle il y avait toutes les

pochettes plastiques
destinées à confectionner mon dossier.

C’était un transparent
que je mettais au dessus.

Et puis, je commence
à vaciller tout doucement.

Pourquoi?
J’ai jamais cette pochette plastique?

Je la mets au niveau de mon nez et plus je

rapprochés ou plus, plus
les symptômes ne donnaient très fort.

C’est là que j’ai tout de suite commencé
à faire un lien ce soir là avec vous.

Il y a quelque chose qui se
passe avec les odeurs, etc.

Et quand j’ai pris conscience de cela,

je me suis aperçu que finalement,
il y avait ma pochette plastique.

Mais il y avait plein d’autres choses qui
me causaient ce genre de désagréments.

Alors, quelle odeur?

C’est ça la particularité,
c’est que finalement,

quand dans mon entourage,

à certains moments,
je représentais une matière,

une substance qui me mettait
dans des états pas possibles,

avec une odeur qui était
très particulière.

Je demandais aux gens

qu’est ce que tu en penses?

Ils me répondaient pas, ça sent mauvais
ou ça sent bon et reprend ton truc.

C’est à dire que jamais je
m’imagine à la place des gens,

toi je dans une pochette plastique,
tu lassants, ça te

satisfait des effets assez indésirables et
moi, concrètement, la pochette plastique

neutre complètement
pour toi, ça te fait vraiment?

Ça fait quoi comme effet?

Alors les effets vont dépendre
essentiellement des gens.

Parce que ça, nous, mais ça, ça nous met

directement en contact avec
notre cerveau limbique.

Pour faire très simple, une petite
parenthèse on a trois cerveaux majeurs.

On va dire tout en haut de notre colonne

vertébrale, on voir le cerveau reptilien
enveloppe et reptilien parce que c’est lui

qui régit tout ou tout notre fonction
de base manger, boire ou dormir, etc.

Apprend on dans le cerveau limbique

qui est un peu au dessus,
qui lui est très intéressant.

Et il gère plein de choses.

C’est avec lui, notamment, qu’on va faire
nos apprentissages, qu’on va se créer.

Des programmes automatiques permettent
de conduire sans réfléchir à appuyer

sur la pédale en même temps
qu’on va tourner le volant, etc.

Et en même temps, il y a la partie.

Ça gère notre survie
avec des émotions dites de survie

pour lesquelles on va réagir de trois
manières différentes, mais pas plus.

Alors, quand on est en face d’un danger,
ce que va percevoir de petite

partie dans notre cerveau limbique,
on appelle les amygdales,

pas les Abidal

sur des amygdales cérébelleuse.

Là haut,

dès qu’il y a cette notion
de danger qui est perçue,

actionner différents systèmes, notamment
nos sur une heure et tout le bazar.

Bref, en tout cas, l’idée,

c’est de donner une réponse à ce
danger et ça va être soit la fuite

avant un très bon moyen
pour éviter le danger

si on n’arrive pas à fuir.

Peut être qu’à un moment donné,
on va se retourner vers le danger,

puis on va se mettre, on va l’agresser ça,
mais ça va se développer chez nous.

La colère et l’agressivité,
une force terrible ou éventuellement,

ça peut très bien se dire où la joie
jouera à un endroit où je peux me cacher.

Comme ça, je n’aurai pas vu.

Je serai pas vu de l’obstacle.

Mais on a cru que ces
trois manières de réagir.

Et en fait,

lorsque je sens cette pochette plastique
abandonné, l’odeur parce que l’odorat,

justement, est relié, c’est une des
grandes particularités de ce sens.

On en a cinq, mais ce sens là est très
spécifique dans le sens où l’information

olfactive ne peut absolument pas
dévoyer par le troisième cerveau.

Je ne vais parler du limbique au cerveau,
qui est celui qui a le plus développé.

C’est ce qui fait la caractéristique
de l’être humain.

Et notre cerveau ici peut absolument
pas dévoyer l’information.

Ça va directement à notre cerveau
limbique qui gère la survie.

Donc, ça nous met la réponse dans un mois.

l’État, vraiment, qui était

celui que je rencontre quasiment
tout le temps, c’était l’abattement.

Quand on veut se faire tout
petit, se cacher, etc.

Et je me rappelle d’ailleurs,
j’ai employé cette formule.

Je centre quand j’étais
sous l’emprise de ces odeurs.

C’est le terme que j’ai employé.

J’avais un voile de mort qui tombait
sur moi complètement et je perdais tout.

Je n’avais plus de plus de sensations,

plus de vie au niveau physique, mental,
émotionnel.

Plus rien, même plus accéder à ce
moment là l’approche spirituelle.

C’était vraiment un voile qui il y
avait plus de vie, donc c’est chez moi

qu’il y a un noyau de vie intense, etc.

Mais c’était quelque chose d’assez.

C’était comme un électrochoc complètement.

Et j’aime bien ce qu’il y a fait.

On commence à peine, mais directement,

on voit le côté scientifique
qui ressort avec l’explication.

Qu’est ce que ça donne?

Est ce qu’on a des médicaments pour ça?

Est ce qu’on a effectivement
joué un peu à ma découverte en fin 2009?

L’année arrive
au fur et à mesure du temps.

Ce qui est terrible, c’est que en fait,
au début.

Bon,
il y a une ou deux matières qui vont

provoquer ça, mais après,
on se focalise un peu là dessus.

Et puis, il y a finalement,
comme on finit par résonner avec

un petit peu tous ces
odeurs qui nous viennent.

Dans ces cas là,
on en découvre de plus en plus.

Et tout à coup,

il y a un panorama extraordinaire,
presque tous liés à ce jour là.

La vie devient presque impossible
parce que tout nous fait peur.

On est chez soi.

On a peur de voir rentrer quelqu’un
parce qu’il aura un parfum.

Est ce que les vêtements et la lessive

qui l’aura utilisé, est ce
que je vais la supporter?

Donc, en fait, ça touche pas seulement
des odeurs un peu atypiques.

J’aurais pensé non plastique,
mais j’aurais pensé au faire, etc.

Offert aux métaux en général.
Mais en fait,

on a vraiment même les odeurs qu’on
retrouve dans les parfums et cosmétiques.

Mais comme les gens normaux, tout

ont des choses très communes
les gels douche, etc.

Donc c’est donc ça a continué pendant

de nombreux mois, jusqu’à
découvrir en à l’été 2010

sur le Net mon neveu.

Je découvre Bingo, une association
qui s’appelle SOS MCS SOS.

On voit pourquoi MCS peut être un peu

moins et c’est la signification anglaise
de l’hypersensibilité chimique multiple

puisque ce MCS multiple chez mes collègues
et cette association française,

je contact,
puis je tombe en décrochant sur l’une

des deux colonnes cofondatrice
de cette association.

Ce n’est que des choses comme cela.

Et puis ça a duré une heure.

Ma conversation,

je m’en souviendrai tout le temps et elle
me dit tout de suite bienvenue au club!

C’est la première bonne nouvelle.

Par contre, j’ai une autre
note nouvelle à vous annoncer qu’elle est

beaucoup moins bonne, c’est qu’il
n’existe aucun traitement médical.

Alors à partir de là,

franchement, j’ai flippé
parce que comme j’avais déjà connaissance,

on avait parlé à l’instant
de la particularité de ce sens olfactif

qui fait que l’information pas du tout
la dévoyées,

s’en va directement au cerveau limbique
avec les émotions de survie et tout ça.

Là, je me suis posé la question parce que
je suis un hypersensible

et un hypersensible.
Il n’est pas resté iste par esthétisme.

Ça veut dire que tous nos sens, en fait,

sont une sensibilité accrue
par rapport à tout le monde.

Et tout est beaucoup plus fort et je
l’avais également sur l’aspect auditif.

Donc, à une certaine époque, c’était

il y a longtemps et à plusieurs décennies.

Mais c’était pour moi une torture
que promener en ville,

parfois parce qu’il y allait avoir un deux
roues sans échappement qui allait passer.

Ou alors il y avait un autre bruit,
des marteaux piqueurs ou autre.

Il ne fallait pas que ça
dure très longtemps.

J’ai l’impression de devenir
fou complètement.

Par contre, je me suis rééduquer.

C’est vrai que j’avais pris conscience

à ce moment là que bon, d’accord, il y a
un bruit, mais il est dans la vie, etc.

Plutôt que de dire
si je veux continuer à me promener

en ville, faudra peut être
que je m’adapte un peu.

Et j’ai réussi avec mon néo cortical,
à isoler un peu ce bruit que je percevais.

Et puis, je le remet un peu à sa
place et j’ai appris à faire ça.

Oui,

à l’époque, le bruit quand même dure trois
heures,

mais j’arrivais de là à le côtoyer pendant
un temps suffisamment raisonnable.

C’est marrant parce que je pouvais

absolument pas faire, bien sûr,
avec mon sens olfactif et donc toutes

les bulles, toutes les odeurs que je
percevait comme néfastes pour moi. Je me

les prenait au plat et je ne pouvais pas
avoir ce raisonnement de dire attention,

une autre, tu trouves
que ce sont somnolence?

Impossible,
donc, en fait fait d’une manière un peu

consciente que beaucoup de gens
font de manière inconsciente.

C’est dire que cet isolement isolement

du bruit en disant bon, ok, toi,
t’es un peu fort là maintenant, mais

consciemment, je te dis non,
je baisse le volume, quoi.

C’est exact.

Ça nous amène d’ailleurs
à une particularité,

c’est que c’est une fonction qui,
normalement, est naturelle chez les gens.

Donc, c’est à dire qu’ils
ont cette possibilité.

Ils entendent tout,
mais ils savent remettre les sons,

par exemple, ou ce qu’ils voient
à leur juste place.

On va dire s’ils sont
concentrés sur quelque chose.

Ils vont s’apercevoir qu’il y a eu

une perturbation sonore,
une perturbation visuelle ou autre.

Ils aperçoivent, mais

automatiquement un programme qui remet
à leur place et donc ça le perturbe pas.

Par contre, quand on est hyper sensible.

C’est pas ça du tout, c’est qu’on va
se manger toutes les perceptions.

Elles sont toutes au même niveau.

Donc, je suis là,
je suis en train de discuter

avec une personne normale,
entre guillemets normal.

On va être en train de discuter
comme on peut être là maintenant.

Et puis, tout d’un coup,

il y a un marteau piqueur qui va montrer
qu’on croit entendre le Normand.

La personne normale, elle va l’entendre
du moment que continue à discuter.

Et puis moi, je, il va prendre de plus

en plus de place et il va
complètement monopoliser.

J’arriverai plus à être

dans la discussion,
la personne en face de moi,

qu’est ce qu’elle va me dire
comme moi, de coups de pot.

Et puis on continue un truc pareil.

Mais non, ça marche pas comme ça.

On est d’accord
parce qu’il y a un on arrive tout

doucement à quelque chose qu’on peut
aborder maintenant ou plus tard.

C’est la grande différence
entre la majorité des gens

qu’on appelle des avec une pensée
qui est neuro typique.

Et puis une minorité des gens qui ont
une pensée qui est neuro atypique,

je l’avoue que j’allais venir
de toute façon, donc on ne peut pas.

On peut partir là dessus,
mais peut être avant.

Je voudrais finir un peu juste sur ce mur,
sur cette condition quand même,

cette maladie où on se
retrouve avec l’association.

On a cette discussion
où on n’a pas de solution.

Et là, on se retrouve même dans une année
avec

une sacrée problématique.

Comment est ce qu’on fait
pour continuer à vivre après?

C’est extrêmement compliqué.

Alors,

surtout que s’il n’existe pas de solution
médicale d’une manière générale,

ça va au delà puisque ce
syndrome n’est pas reconnu.

Il n’est pas reconnu médicalement,
il n’est pas reconnu médicalement.

C’est un déni.

Mais en même temps, ça se comprend un peu
parce que il n’y a rien à objectiver.

Or, c’est vrai que notre système, lui,
travaille beaucoup plus sur des choses

qu’on voit des symptômes visibles
à l’œil à rendre visible chez nous,

ce sont des ressentis.

Ils ont beau être aussi
violents qu’on veut, voilà.

Donc c’est pour ça que c’est un peu

comme les électrosensibles,
les électrosensibles.

Ce n’est pas reconnu non plus
nommé parce qu’on peut objectiver.

Alors donc effectivement,

là, ça m’a vraiment fait flipper parce
que je savais qu’il n’y avait pas

possibilité de dévoyer
cette information olfactive.

Et puis, et puis Quillévéré,
aucune solution.

C’est là où j’allais dire,
comme d’habitude, pour la première fois

dans ma vie, que j’ai été confronté
à des choses majeures qu’on veut.

Et au fond de moi, j’étais épuisé.

Au fond, moi, je dis non,
ça, ça n’ira pas comme ça.

Moi, de façon, j’ai une rage
de vivre qui est là et je trouverai.

Je trouvais des solutions.

Et ça, ça faisait partie de ces croyances
que j’ai en moi, qui est très fort.

Il y a toujours possibilité
de trouver une solution et pas.

Et ce n’est même pas une solution.

Il existe toujours des solutions.

D’accord,

avant de plonger dans ces solutions.

Parce que parce que je pense que ça va

être aussi un gros sujet,
j’aimerais qu’on revienne sur cette

différence entre nos
typiques nationaux atypiques

ou, si j’ai bien compris,
on est quand même.

On sait quand même la définition

de certains types de personnes qui sont
soit nos typiques, soit nos atypiques.

Donc je vais te laisser entrer un petit
peu plus dans les définitions.

Ouais,

c’est un terme un peu technique, c’est
à dire neuro typique aux néo atypique.

Pourquoi en euro, on comprend.

Mais un euro, ça se passe là haut.

Typique ou atypique, c’est essentiellement
au départ dû au fait que les typiques.

Représente 80 de la population.

A contrario, les atypiques
ne représentent que 20.

Donc déjà, en termes de nombre,

il y a les typiques et les atypiques.

Là, bien sûr, parce qu’après,
il y a le fait

au niveau de la manière de penser.

C’est là où je vais y arriver.

Alors, comment les appeler?

Il y a une personne que vraiment
que j’adore qui a sorti d’ailleurs

de sortir un livre ne veut pas le voir

ici, qui s’appelle je pense trop,
qui s’appelle Christelle Petitcolin.

Je l’ai vue sur la table et là bas,
c’est vraiment un livre que j’ai trouvé

formidable, extraordinaire,
qui permet la compréhension énormément

de choses et qui permet pour moi
le rapprochement entre les gens.

Parce que là,
on touche avec cette histoire de nouveau

typique et atypique,
un problème vraiment fondamental

à l’IVG.

Effectivement,
c’est difficile de trouver un nom.

Alors, les neuro typique.

En fait, il y a une manière
de les nommer qui me paraît très bien.

Ce sont les normaux, pensons.

Ce sont des gens
qui vont penser d’une manière normale

et en plus selon la norme puisqu’ils
représentent 80 pour cent.

Et de ce fait là,

finalement, c’est assez facile de dire il
y a les normaux pensants d’un côté et

Outre le normaux, pensons,

on va vite comprendre ce que c’est
qu’il pense dans la norme.

Et puis il a une pensée qui est
normale, entre guillemets,

parce que c’est vrai que le roi typique a
une pensée qui n’est peut être pas tout

à fait tout à fait normal,
lui explique la grande différence.

Anormaux, pensant.

Il y a un côté désagréable

d’être dans la peau d’un robot pensant
parce que c’est quelqu’un qui a une pensée

qui va être logique, qui va
être linéaire et qui va être séquentiel.

En fait, il part d’un point.

Et puis, c’est comme s’il
la un fils devant lui.

Et il avance pas à pas, jusqu’à
arriver au bout à la solution.

Sans trop regarder ce qui se passe

à gauche, on trouve ce qui se
passe à droite, il suit son fils.

Cette

différence entre les profils est
quand même super intéressante.

J’ai quand même l’impression que

le ratio me dérange un peu dans le sens où
20 de la population, sait on,

les retrouverait ou du coup,
dans la recherche.

Dans ce cas, est ce qu’il y a des métiers
particulièrement?

Bah oui, il va y avoir des métiers

que tu viens de citer.

La recherche se prête très bien
au neuro atypique

un euro atypique
si, si, on lui donne une tâche précise

qui est toujours la même
répétitive et autres.

Il ne va pas tenir dire
c’est pas possible.

Si on n’a pas

être capable de se tenir
à un fil directeur,

on ne va pas rentrer dans une carrière

qui va justement nous obliger à être
à un endroit où on ne sera pas.

De toute façon, structurellement,
on ne saura pas rester

là dessus.
Tu parles de carrière.

Je pense que justement,

c’est un joli exemple d’un
parcours, d’un point.

C’est à dire que pour moi, une carrière,

c’est quand
on commence en tant que junior

dans un poste,
avec on expertise en sécurité, etc.

Pour aller le rôle de manager,

on a cette jolie pyramide
qui est là et ça me semble assez

typique.
Normal.

Donc, en fait,
en train de me dire que la société est

un peu définie en fonction
des neuro typique?

Oui, exactement.

Effectivement, je pense, notre société

vaut totalement l’image
de nos repensons des normaux.

Pensons tout à fait.

Nous, on fait, on a les neuro atypiques.

On a énormément de mal à trouver notre
place dans cette société par les normaux.

Pensons parce que on aimerait bien.

On a comme tout le monde,
on est au départ des animaux.

Notre instinct grégaire est le même
que celui d’un robot pensant.

Donc on cherche,
on aimerait bien s’agréger,

mais on arrive pas parce que très vite,
on va hériter le normaux pensant.

Et l’inverse va être vrai aussi.

Si on prend un exemple, on veut,
on va parler d’un sujet, par exemple.

Donc le nombre est en train
d’expliquer son truc.

Voilà pour moi, en tant que atypique
à 30 minutes, tu viens de dire ça,

mais tu sais que ça,
c’est relié à tel machin, etc.

%100 d’accord aura peut être un peu trop
frappe, il va dire OK, j’écoute, etc.

Quand on veut lui faire le coup
de la deuxième fois, il

arrête un peu ton truc pour terminer
mon monde, mais ça va démarrer.

Et puis on va vouloir parler.

On voit que ce n’est pas
la peine d’intervenir.

Ben voilà, pour lui, va rester l’embout,
pensant pouvoir rester sur son truc.

Et puis nous, on va rester comme

ça sans être capable de pouvoir rentrer en
communication avec ceux normaux, pensant.

Parce que nous, les normaux, pensons à ça.

Nous, ça ne va pas
des choses toutes faites.

On va toujours savoir pourquoi.

Pourquoi derrière tout ça?

Qu’est ce qui justifie?

Qu’est ce qui motive tout cela?

Nous?

Quelque chose qui est permanent chez nous,
c’est la notion du doute.

C’est pour ça que le chercheur.

C’est merveilleux d’être
un héros atypique.

Bon, si, par contre, un technicien,

il vaut mieux être normaux pensant parce

qu’il sait qu’il aura une tâche bien
précise à faire, il va la faire super bien

alors que nous le Typekit.

On sera pas du tout adapté
pour ce genre de travail.

Ou alors une fois, une seule fois,

ou alors une seule fois
ou quelques fois par hasard.

En tout cas,
cette grande on ne peut parler de dualité

entre les normaux pensants
et les neuro atypiques.

C’est vrai que moi, quand je reçois

les gens qui viennent me voir,

c’est quand même très rarement,
je dois dire, des normaux pensants.

Pourquoi aller voir
Olivier pour mes trucs?

Il estime ne pas avoir de problèmes

particuliers et en tout cas,
je ne suis pas forcément la personne

qui serait la plus apte
à répondre à leurs problématiques.

Par contre, je reçois beaucoup
de neuro atypiques, mais très vite,

quand on discute un peu, on s’ouvre.

Et puis, le nombre de fois
qu’ils me disent Oh boy!

Que quand je me demande ce que je fous ici

sur terre, qu’est ce que je
comprends pas les gens.

Je ne suis pas à ma place.

Je ne suis pas McBeal,
mais je suis un alien.

Une planète,c’est ça.

C’est vraiment ce qui nous caractérise.

On n’arrive pas à s’intégrer dans ce
milieu qui est majoritaire 80.

Donc on est là, on aimerait.

On aimerait, parce que

le neurone atypiques, c’est quelqu’un
qui est naturellement porté vers l’autre.

Il aime l’autre, il a beaucoup
de bienveillance, il a

une empathie terrible.

C’est normal, hypersensible, qui perçoit
tout et le percevoir la souffrance.

Je suis la personne qui est à côté de lui,
donc il voudrait que ça ne va pas.

Alors faut pas s’arrêter à ce constat

parce qu’il y a des moyens.

L’idée, c’est ça,
c’est d’arriver finalement

à faire se rapprocher

ces deux personnages,
sachant que, comme le neuro penseur,

il est majoritaire, lui n’a pas
forcément besoin de se rapprocher

d’un nouveau atypique, sauf s’il
y a des liens d’amitié ou autres.

Par contre, on aura typiquement lui,
son whistle, donc.

Donc, s’il y a une démarche à faire,

il y en a une.

Pour rapprocher des normaux
et des atypiques, mais là, c’est la.

Les rennes sont dans les mains
du nouveau atypique.

Ce sera à lui de faire
ce qu’il
faut pour se rapprocher du normaux.

Pensons, le Normand viendra
pas naturellement, lui.

C’est logique.

Il est dans son fils et en plus,
il représente la majorité

typique dans son coin, reçoit en lui,
il faut toujours qu’il tourne le truc

dans tous les sens, se pose des questions
compliquées sur son compte.

À nous, effectivement,
à prendre conscience

qu’à bien réaliser ce que nous sommes,

nous et surtout à bien
comprendre ce qu’il est, lui.

Je voudrais revenir sur

sur comment rapprocher
les neurones typique des normaux.

On va se baser

uniquement sur le plan de la conversation
pour engager une conversation

parce que les centres d’intérêt de l’un ne
sont pas les centres d’intérêt de l’autre.

Et là, je voudrais parler de quelque chose

qui est d’ailleurs un outil fondamental
de la PNL la programmation neuro

linguistique avec la fameuse
pyramide de Robert Deals.

Je pense, si tu connais,
ça me parle pas du tout.

En fait, ça décrit une échelle,
des niveaux logiques.

Alors, on va rester
au niveau conversationnel.

Alors, pyramide,
ça veut dire il y a une base en pyramide.

C’est vrai que jusqu’à présent, on parlait

beaucoup de la pyramide, mais maintenant,
on a tendance quand même un peu au delà,

c’est à dire qu’on termine la pyramide
pas par un rond et on va ouvrir.

On va continuer ça.

Ça va ressembler à un diabolo qui sera pas

fermé, va rester ouvert, qui va s’évader
vers le haut de la pyramide Pyrrhon.

Puis on continue à s’évader vers le haut.

On va rester dans la partie
de la pyramide juste avant l’euro.

Et donc là, il y a quatre niveaux
qu’on va trouver.

Le premier niveau,

il il a cette particularité que nous,
on ne peut pas intervenir directement.

En fait, c’est ce qu’on appelle
l’environnement, notre environnement,

l’entourage, tout ce qui est autour
de nous, donc pour lequel on n’a pas de.

On n’a pas d’emprise particulière.

On peut se déplacer
dans cet environnement.

Bien sûr, on peut s’y adapter.

On peut en changer, pourquoi pas?

Mais voilà, on ne peut rien faire d’autre.

On est si on fait quelque chose,

on est réactif par rapport
à l’environnement, on n’est pas actif.

Et dans cet environnement où,

comme on le décrit, c’est simple,
on va trouver des questions telles

que le ou le camp qui est là
et qu’est ce qu’il s’y passe?

Ce peut être.
Par exemple,

le week end prochain,

je vais avec mon ami Frédéric à la
campagne en espérant qu’il fera beau.

On est dans un environnement

la question où va la campagne quand on
sait que c’est le week end prochain?

Avec qui?
Avec mon ami Frédéric.

Est ce qu’il s’y passe?
On espère qu’il fera beau,

ça, c’est sûr.

C’est un niveau qui est particulièrement
affectionné par les normaux pensants

et à l’inverse, le nouveau
atypique ne suis pas du tout.

Il ne voit pas d’intérêt
à discuter de tout ça.

Ça, ça ne lui plaît pas trop.

On arrive au deuxième niveau
à partir du deuxième niveau.

Là, on est vraiment pleinement
partie prenante dans le système.

C’est nous qui sommes des acteurs.

Et le premier.

Le premier niveau au dessus, donc,
c’est à dire le deuxième, ça va être

le comportement,
c’est à dire cette fois ci.

Qu’est ce que j’ai fait
dans cet environnement?

Qu’est ce qu’on y fait?

Si on prend l’exemple de tout à l’heure,

qu’est ce qu’on fera quand
on sera à la campagne?

En espérant qu’il fasse beau.

On fera du vélo, on fera
une belle randonnée à vélo.

Voilà, on est dans le comportement à
ce niveau là.

Il est également très.

Toutes les conversations,

essentiellement celles des normaux
pensants, vont beaucoup tourner

sur l’environnement et qu’est
ce qu’on y fait, etc.

Toute cette partie très concrète,

D’une manière générale,
ça n’intéresse pas beaucoup

le Lenovo atypique, juste au dessus de
ce comportement, de ce niveau logique.

On va trouver les compétences,
les aptitudes, les capacités.

Donc, si je reprends toujours mon exemple,
on va faire une grande randonnée.

Le but, c’est de faire ça.

Alors oui, quelles sont les capacités?

Ben oui, moi, j’arrive finalement à faire

des grandes randonnées
parce que je m’entraîne.

J’aime bien m’entraîner là où j’habite,

dans ma campagne, dans ma forêt,
de faire ces randonnées.

Et puis mon ami, lui,
c’est pas exactement ça.

Il connait bien la randonnée, mais lui,
il sait superbement bien le faire.

Parce que lui,
c’est carrément la compétition au pour qui

il a acquis les compétences
pour pondre pour être sacré.

Moi, je suis pas ça, c’est clair.

Bon, on est arrivé au niveau
des capacités, ces 3 niveaux là.

l’Environnement,
le comportement, les capacités.

Ça, c’est vraiment le domaine
de prédilection des normaux pensants.

On arrive au quatrième niveau

et dans le quatrième niveau,
on commence à arriver au niveau logique

qui intéresse l’atypique, mais qui
intéresse beaucoup moins normaux.

Alors, c’est quoi?

C’est le domaine des valeurs et
des croyances et croyances.

Et tout ce que l’on croit vrai.

Les valeurs, c’est ce qui nous paraît

important pour nous et qui va
susciter nos motivations.

Donc, si je reprends toujours mon bon
exemple, pourquoi moi je fais

de la randonnée, que j’ai
cette capacité à le faire?

Parce que moi, dans mes valeurs,
c’est important d’être en contact avec

la nature, de pouvoir mieux oxygéné,
tout plus au plus près d’elle.

C’est sûrement une valeur
fondamentale chez moi.

On ne sait pas du tout
la même valeur fondamentale.

La randonnée, c’est pas forcément son
truc, mais il le fait parce qu’il même

bien, puisqu’il a ont et surtout lui,
sa valeur fondamentale du vélo.

La compétition, ils adorent ça.

Ils adorent se mesurer aux autres.

Le sens où on savait sa valeur.

Après, il y a les croyances.

On peut imaginer toutes les croyances

qu’on veut, sauf peut être celle
que c’est vraiment capital,

d’une manière ou d’une autre,

d’avoir un lien très proche,
très fusionnel avec la nature.

Alors que lui, ça va être
sa croyance dans la vie.

On est tous là pour que le fond,
c’est le plus fort qui gagne et on y va.

Chacun a sa croyance.

En tout cas, c’est à partir de ce
niveau là que, effectivement,

le neuro atypique vont
sentir vraiment à l’aise.

Après, il y a encore les autres.

Je ne vais pas les évoquer
complètement maintenant.

Donc, juste après ce niveau là,

il y a le petit rond,
c’est l’identité, l’identité, c’est.

On passe encore un stade au dessus
des valeurs et des croyances.

Et je suis qui, je suis,
qui et quels sont mes rôles dans la vie?

Et puis après, on va entamer

l’espèce de grand entonnoir qui s’ouvre.

Là, ça va être toute parce qu’on
est l’identité, c’est nous.

Mais on appartient forcément à quelque

chose ou à toutes nos appartenances
supérieures qui vont arriver.

Je ne vais pas développer
ça pour l’instant.

Je voudrais rester sur la partie
uniquement de la pyramide

avec l’environnement qui est à la base
pour lequel on ne peut rien faire

de particulier, si ce n’est s’y
déplacer ou en changer ou s’adapter.

Le niveau du comportement,
qu’est ce que je fais?

Le niveau des capacités?

Pourquoi j’arrive à le faire
au niveau des valeurs?

Qu’est ce qui me motive à le faire

éventuellement est
la croyance derrière ça.

Comme on sait que le neuro atypique lui
a partir des valeurs qui sont à l’aise.

Et plus on va monter plus vite à l’aise.

Alors sait que le normaux,
pensons pas trop.

Plus on monte de trois
premiers niveaux, c’est bien.

S’ils sont bien au dessus,
c’est un peu plus compliqué.

Ça va être à nous,

en tant que neuro atypiques,
de prendre vraiment conscience de ce

qu’aime là où se sont bien pensants,
c’est d’aller vers lui.

C’est de dire bah oui,

c’est bien joli bois typique de l’eau,
mais peut être que ça ira.

80% Lui préfère être dans le concret.

Tu vas tout doucement te forcer, entre
guillemets, à descendre un peu le niveau.

Et puis, tant qu’à faire.

Tu as carrément descendre
dans l’environnement.

Non, tu sais qui ne va pas y rester trop

longtemps parce que ça va
te soulever, comme on dit.

Mais voilà, c’est ça qui est important.

Et là, en allant dans l’environnement,

on pourra faire le chemin inverse et nous,
on pourra entraîner tout doucement.

Nous, normaux, pensons
dans des niveaux logiques un peu

supérieurs, avec des questions
toutes simples dans l’environnement.

Je rencontre par exemple quelqu’un dont
on va discuter ou de la météo.

C’est facile, ça.

Ce week end, on a discuté
un petit peu de tout ça.

Et puis on donnait,

on va rentrer dans le comportement
passé pour lui poser une question.

Ah bon?
Et qu’est ce que tu?

Qu’est ce que tu fais un moment?

Il va nous répondre Je suis en train de

confectionner une pièce
en bois qui me plaît bien.

Ah ouais, c’est pas mal ça.

Et mais c’est intéressant parce
que le bois regrette, a du bois.

Mais comment est arrivé toi
dans les capacités?

Comment arriver à faire ce truc là?

Il va prendre plaisir, etc.

Et puis on va continuer.

Et des regrets?

Non, mais en fait,

si je comprends bien, tu fais ça avec
une pièce en bois, avec du bois.

Peut être que tu aurais pu le faire
avec de l’acier ou un autre matériau.

Finalement, qu’est ce qui a
poussé à choisir le bois?

On rentre dans les valeurs
et là, on va arriver à trouver

une espèce de consensus
pour voir vraiment dialoguer.

Et là dedans?
Il va nous suivre.

Parce qu’on va jamais le heurter et tout

va être logique, parce que lui même,
il a sa logique.

Pourquoi y travaille le bois
et
c’est pourquoi il le fait?

Quelles sont les capacités dont il
a eu besoin pour le faire?

Et il sait ce qu’il motive.

Mais par contre, si j’arrive,
je le rencontre, tiens.

Bonjour Alfred

et qu’on l’attaque directement
sur les valeurs bancaires, mais termine.

J’aime beaucoup
l’interdépendance entre les deux types

de personnes et à quel point
l’un a besoin de l’autre pour découvrir

un autre aspect de la vie,
d’une certaine manière.

Un autre aspect du moment présent, c’est
à dire que je m’imagine marchant nature.

Et c’est vrai que avoir cette envie,

cette partie environnement
qui, pour moi, est quand même.

Pas si important que ça et avoir
fait l’effort, de manière consciente

d’apprécier ces fait là,
de faire attention à ces détails là que je

n’avais pas vu avant et est
vraiment vraiment intéressant.

Et je pense que sans certaines personnes,
je n’aurais jamais pu.

J’aurais jamais eu accès à ça
en faisant attention.

Du coup, j’aime vraiment beaucoup cette ce

que tu décris là parce que ça,
ça représente vraiment des moments de ma

vie où
il s’est passé des choses et où certaines

personnes m’ont apporté des choses que
moi, je n’avais pas vu et je n’avais pas.

Je n’avais pas cet

intérêt là et à l’inverse,

je me vois par contre complètement
dans cette veine en ce moment.

Ou

mais du coup, tu fais ça parce que tu fais

pas pour cette raison là et parce
que pousser la réflexion de l’autre

dans son appréciation de ce qu’il fait,
de ses faits et gestes en général,

c’est une définition qui est très
intéressante et une fois de plus,

j’aime beaucoup cette
interdépendance entre les deux.

Ou

ça ne veut pas dire que le no pensant est
meilleur, que le noir est typique, etc.

C’est vraiment très intéressant.

Et

du coup, est ce qu’un nouveau typique?

Va être capable de
c’est une mauvaise question.

Je mange.

Du coup, je réfléchis un peu.

En fait, il y a pas mal de choses que

je ne connaissais pas, mais
j’aime beaucoup les pyramides et je trouve

qu’elle est vraiment
vraiment intéressante.

La pyramide, je la trouve
vraiment intéressante.

Ça, c’est passionnant.

Je trouve que
elle a un apport de connaissances

et surtout dans le détail en fait, où
il y a vraiment des gens qui sont posés.

Les questions qui se sont dit OK, évasion,
on casse, on casse le savoir, on casse

cette partie un peu floue et on se dit OK,
qu’est ce que qu’est ce que c’est?

Pourquoi, qui, qui intervient?

Ou exactement?

Et du coup, du musée,
c’est dans la PNL qu’on trouve ça.

C’est en un outil fondamental, comme l’est
par exemple les ancrages en PNL,

cet outil la pyramide des niveaux
logiques de Robert D.

J’allais dire tout, tout,

tout coach devrait normalement
le connaître, la pratiquer.

J’imagine qu’ils le font.

C’est vrai que cela, c’est si on
termine un peu sur cette pyramide.

Donc là, on a vu vraiment la partie
pirate pyramide de la pyramide.

Il y a le rond, le rond.

Si l’identité,
l’identité, c’est

effectivement qui je suis et quels sont
les rôles et pourquoi je vais en parler.

Parce qu’il y a quelque chose
d’important derrière ça.

Les rôles, c’est quoi les rôles?

C’est en fait les personnages qu’on
va amener à jouer dans la vie.

Et c’est un peu comme si on avait
une grande garde robe avec des costumes.

Et puis quand moi, je suis,

quand je vais rencontrer, par exemple
mon père, je suis le fils de mon père.

Quand je vais m’adresser à lui,
mon comportement.

Correspond à celui du fil
par rapport à son père.

Ce ne sera pas forcément même costume
que je vais garder quand je serai avec ma

mère et ce sera pareil, par exemple
dans le milieu de l’entreprise.

Si je suis responsable,

je vais avoir un costume de responsable

vis à vis de personnes, mais j’aurai aussi
un costume par rapport à mes collègues.

Puis j’aurais sans doute un autre
costume quand je vais voir mon chef.

Voilà

pourquoi je voulais parler de ça.

C’est quand il y a

vraiment faire la distinction.

Ce n’est pas parce qu’on enfile un costume

qu’on doit pour autant s’identifier
au personnage dans le costume.

Or, on s’aperçoit que tout le monde
peut en faire l’expérience.

Il y a des gens,
on les connaît au travail.

Puis, un jour, pour une raison,
ils nous invitent chez eux

à trouver quelqu’un de compétent,
différent ou complètement surpris.

Parce que, en fait,

quand il est au travail,
il a un personnage, mais il s’identifie.

Au personnage, quand il rentre chez lui,

il s’identifie au père de famille,
il va s’identifier

à l’époux ou à la femme,
l’épouse de son costume.

Et puis il y a d’autres
personnes dont je fais partie.

Ou d’accord.

J’ai ma garde robe,
j’ai tout mes costumes.

Je sais que les costumes correspondent

à des personnages,
mais j’ai à dire l’image.

C’est toujours le même pilote dans l’avion

et les gens qui me connaissent au travail
me reconnaissent quand je suis dans ma

famille, me reconnaissent quand je fais
mon marché dans toutes les situations.

Alors je trouve ça fascinant

pour plusieurs points parce que déjà,
je me vois parfaitement dans ma garde robe

et me dit OK, là,
j’ai le costume de Je vais au boulot.

Et voilà,
je vais agir comme ça parce que parce

que je, il y a des moments où je
suis obligé de réagir comme ça.

Et et à l’inverse,

il y a aussi un autre point que j’aime
beaucoup là dessus, c’est qu’en fait,

dans Il y a sur Internet en ce moment,
on parle pas mal de trouble dissociatif

de l’identité et c’est une maladie
psychologique qui a été démontrée par

plusieurs youtubeuse qui ont fait leur
colère, leurs contenus sur le Net.

Et j’ai l’impression que c’est un peu.

Sur ce placard poussé à l’extrême,

c’est à dire au lieu que ce soit le même
pilote qui revêt les mêmes,

les différents costumes, c’est
littéralement des personnes différentes.

C’est que dans le placard, c’est OK à toi,
on change, on change l’acteur.

C’est assez fascinant comme
que muscu ce que tu viens d’expliquer.

La corrélation avec ça a terminé avec
cette belle pyramide de Robert Deals.

On voit.

On va prendre cette fois ci la pyramide
inversée, celle qui s’ouvre complètement

vers le haut,
où l’on va trouver toutes nos toutes

les appartenances qu’on appelle
appartenances supérieures.

On est au niveau du rond d’identité.

Et puis, on va tout doucement grimper
dans cette grande pyramide inversée

et on va trouver plusieurs types
d’appartenance, dont l’identité.

C’est moi, mais moi,
je suis dans une société.

Je veux appartenir, forcément.

Je vais prendre un mot

qui va englober pas mal de choses,
pas mal de notions, celle de famille.

J’appartiens à une ou des familles.

Ça peut être la famille
génétique, mais entendue.

Mon père, ma mère.

Mon conjoint, les enfants,

ça peut être aussi cette notion
de regroupement de personnes,

on va dire autour d’un centre d’intérêt
tels qu’une association tel qu’un club,

ça peut être également
la société là où je travaille.

Ou encore, plus grand,
le groupe auquel j’appartiens.

Dans toute cette notion de famille, ça,
c’est le premier niveau dans l’entonnoir.

Après, on peut avoir la réflexion
de se dire oui en même temps.

J’appartiens à un pays.

C’est mon appartenance,
une appartenance supérieure à moi.

Au delà de mon pays, je suis intérieure,

au delà des Terriens.

J’appartiens à l’univers
parce qu’il n’y a pas de différence.

On est sur terre, mais je conçois
que ce soit la Terre, ce soit la Lune.

Que ce soit Mars, j’allais dire
tout ça, c’est la même chose.

Maintenant, tout notre système solaire,
il appartient à notre galaxie et notre

galaxie n’est pas très différente de celle
qu’on va trouver dans la galaxie d’Orion

qui elle même aura sans doute
des planètes, etc.

Donc tout ça, c’est l’univers en général.

On va arriver à ce moment là un dernier

stade et c’est là
où je vais rejoindre quand même.

Peut être l’idée du pilote dans l’avion,
c’est que s’il y a un pilote dans l’avion,

ce pilote dans l’avion,
il va se dire Ben oui, je suis terrien,

j’ai l’univers, mais finalement,
je suis peut être au delà.

Il y a peut être quelque chose
au delà encore de tout ça.

Et là, on arrive dans la spiritualité.

C’est le plus haut niveau de cette fameuse
pyramide de deals qui va s’ouvrir.

Et je n’ai pas vu ça comme ça.

C’est fascinant.

En fait, cette
réflexion plutôt pragmatique sur les gens

va pousser la réflexion
jusqu’à la spiritualité.

On parle finalement de l’environnement,

des choses très, très concrètes où on va
être bien ancré dans notre terre

pour partir jusqu’au plus haut,
quitter notre univers,

pour savoir qu’est ce qui a peut être
encore derrière cet univers,

derrière tout ça,
et ce, derrière, sachant que notre corps

physique, cette fois ci,
c’est autre chose.

Et ça pose les grandes
questions, bien sûr,

des grandes questions existentielles

existentialiste qui je suis,
ce que je ne suis qu’un corps avec

un corps physique, des émotions,
corps mental

ou autre chose.

Est ce qu’il y a quelque
chose de supérieur?

On pourrait appeler l’homme, par exemple,
parce que je suis un corps avec une âme.

Au contraire, est ce que je suis une âme
descendu au corps à corps?

Toutes ces questions là qui vont fasciner,
bien sûr, les nouveaux atypiques,

mais pas forcément forcément, M.

Du coup, du coup, on se retrouve avec
cette magnifique pyramide et en fait,

je pense que ça revient à la prochaine
question qui est

sur le bien être et comment est ce qu’on
garde un équilibre dans cette pyramide?

Parce que, mine de rien,
je pense qu’il peut y avoir

des divergences, que ce soit dans
l’environnement ou dans le comportement.

J’imagine que garder un équilibre

114
00:46:24,150
–> 00:46:29,020
au niveau du comportement, par exemple,
ce n’est pas forcément le plus évident.

Donc,

finalement, j’ai quand même l’impression

que le bien être s’est quand même
trouvé son équilibre dans tout ça.

Et ma question,
c’est comment est ce qu’on fait?

Ah ça, c’est une question
qui mérite d’être posée.

C’est pas la chose la plus simple.

Bien entendu, c’est ça demande à
tout le monde une volonté et un feu de

l’action derrière tout ça,
ça se fait pas automatiquement.

Il y a des gens qui ont
une tendance naturelle, bien sûr,

mais il y a d’abord et.

Or, il faut voir,

il y a deux niveaux parce que cette
pyramide est valable déjà pour nous tout

seul, comment nous, on se sent tout
seul vis à vis de ce niveau logique?

Est ce qu’on les vit bien
pour deux choses.

Après, il y a effectivement comment on

les vit par rapport à d’autres personnes
rencontrées.

Parce que déjà, par rapport à soi.

Ce que j’aime bien dans les niveaux

logiques, c’est que
il y a une vraie logique.

Pendant longtemps,

on a parlé d’une autre pyramide qui était
la pyramide de Maslow ou qui en fait,

c’est un peu le même principe,

mais pas tout à fait ou là, on part
des besoins fondamentaux et on s’élève

dans l’échelle des besoins.

Et pendant très longtemps,
on pensait qu’on ne pouvait pas franchir.

On ne pouvait pas accéder à un besoin

supérieur tant que le niveau inférieur,
le besoin inférieur n’était pas assouvi.

Depuis, on

a revu la question et on peut,

quand on considère que l’on peut très bien
effectivement,

continuer à monter les échelles
sans qu’il y ait un échelon qui soit

là avec ce que j’aime bien.
Car la pyramide de Robert Deals,

c’est qu’on n’a pas ce genre
de questions à se poser.

C’est vraiment dans la logique.

Ce sont des niveaux logiques.

Et puis, je vois pas comment
on peut défaire ces choses là.

Forcément,

on les vit tous.

On ne va pas forcément tout trop,
en tout cas, on ont l’habitude de manière

logique parce que si on fait quelque
chose, il faut être capable de le faire

et si on le fait, ce n’est pas
motivé pour le faire.

Et sans doute qu’on croit que voilà et que
l’identité, elle, sera toujours là aussi.

Je suis, je suis qui?

C’est quoi, la mission?

Et puis, les appartements sont
à moins de vivre comme un ermite.

On va forcément à partir d’une famille.
On peut s’arrêter là.

On n’est pas obligé de se sentir terrien.

On n’est pas obligé de se
sentir universitaire.

On n’est pas obligé
d’imaginer autre chose.

Mais toi, on est forcément dans cette
échelle de niveaux logiques.

Est ce que est ce qu’un être humain?

Et

parce que, comme je trouve que depuis,
surtout depuis ces derniers temps,

l’être humain tend quand même plus
vers la spiritualité en général?

Est ce que la situation a poussé les gens
à réfléchir justement à tout ça,

à leur valeur, à la pyramide
du haut, entre guillemets?

Un entonnoir?
Je crois.

Oui,

je crois que ce qu’on vit depuis plus d’un
an et demi a forcément obligé les gens

finalement, les cantonnant
dans un environnement bien particulier.

De ce fait, cela crée des réflexions
sur les étages supérieurs.

Donc, pour résumer, en fait,

C’est que les gens puissent entendre, etc.

Et ça, ça passe vraiment par c’est notre

mission, à nous les neuro atypiques,
de faire ce qu’il faut pour entrer

en contact avec la majorité
des gens qui sont des normaux.

Et ce qui est bien,
c’est d’utiliser la conversation avec

cette connaissance
de la pyramide de deals.

Ça, c’est un outil pour moi,

merveilleux pour nous, nos rois,
d’approcher les et de les approcher

et en même temps, de leur permettre à ces
normaux pensons d’accéder à des niveaux

vers lesquels ils vont
parler naturellement.

Donc, finalement, c’est vraiment
une action gagnante gagnante.

Il y a un concept assez unitaire
derrière ça.

J’aime beaucoup, je me dis et altruiste.

J’aime beaucoup la manière de penser.

Du coup, on peut en revenir à
la condition qui est quand même assez

spécifique parce qu’on se retrouve quand

même dans un hors du cadre médical
avec une maladie qui non reconnue.

Du coup, factuellement, d’un point
de vue médical qui n’existe pas, ni

comment est ce qu’on passe

outre ça, c’est à dire que quand,
comment est ce qu’on se dit?

D’ailleurs, comment est
ce qu’on accepte déjà?

Est ce qu’on accepte le fait d’avoir

quelque chose qui n’est pas
reconnu scientifiquement?

Je pense que pour quelqu’un qui est

scientifique, ça doit être quand même
une sacrée barrière.

Une sacrée étape en se disant
bon bah en fait, je ne sais pas

ce que je reçois, c’est faux.
Mais pourtant, c’est là.

Mais pourtant, là où et surtout OK,

une fois qu’on a accepté
le fait qu’elle soit présente,

on est obligé de s’ouvrir
à d’autres solutions.

J’imagine d’autres possibilités. Et
comment est ce qu’on avance avec ça?

Je ne sais pas quand on
parle d’acceptation.

Souvent, ce que je dis aux gens,

c’est d’accepter

de tout accepter.

Il y a des choses qui sont inacceptables.

J’ai une maladie.

Non, j’accepte pas ou il
y a des choses qui sont

à ce moment là.

Je dis attendez, je n’ai
pas été jusqu’au bout.

Pour moi, ce qui est important,

c’est d’accepter non pas
les choses en elles mêmes.

On peut ne pas être d’accord avec ce
qui se passe, avec ce qu’on voit,

avec ce qu’on entend,
c’est d’accepter l’existence des choses.

C’est tout.

Ça veut dire par là que ça existe,
mais ça ne m’appartient pas.

Je reconnais que existe, mais je ne suis
pas forcément d’accord avec la chose.

Je ne vais pas forcément accepter la
chose, mais je accepter qu’elle existe.

C’est le cas, c’est ce que j’ai pu faire

avec mon syndrome, je n’étais pas
d’accord à accepter ce truc là tel quel.

Je commençais en tout cas,
je l’ai OK, je sais que c’est ça.

C’est quand même merveilleux parce que
quand je reviens à ma discussion

pendant une heure avec l’associationWow!

C’est merveilleux comme dans
comme dans différentes choses.

Je suis pas fou et je suis pas seul.
Je suis pour vous.

Ce n’est pas que dans ma tête.

Parce qu’évidemment,
quand on présente des substances qui nous

nous mettent mal à l’aise,
pour lesquelles on sent des odeurs qu’on

n’avait jamais senti auparavant
et que les gendarmes se sont rendus truc.

Donc bon, forcément,

je suis normal, j’suis pas fou.

Et en tout cas, si nous mêmes on pense pas

qu’on est fou, les autres
cherchent le bien de le penser pour toi

et je suis pas seul.

Il y a une association
qui regroupe tous ces gens là.

Ça fait beaucoup de bien.

Donc, j’ai reconnu de cette là
l’existence de mon syndrome,

mais je ne l’ai pas accepté en disant
Tu vas faire partie de ma vie, Pluduno.

Je reconnais que tout était là, mais moi,
ma vie, ce n’est pas de vivre avec toi.

En tout cas, ce n’est pas de ses potes.

Ce n’est pas de faire en sorte que ce
soit toi qui régissent ma vie exactement.

Et donc encore que je savais qu’il y avait

pas de traitement comme je savais que moi,
avec mon néocortex, j’aurais pas pu faire

comme avec mon acoustique
et mes bruits bizarres.

Je ne pouvais pas gérer ça.

Ben voilà, c’est ce que je
disais tout à l’heure.

J’ai vraiment puisé au fond de moi
de rechercher ce que j’ai,

cette rage de vivre et puis cette
croyance que tout est possible.

Il y a toujours des solutions face à toute
problématique et à partir de là,

ça a été de dire si je peux pas me
tourner vers le milieu conventionné.

Je vais aller ailleurs, je vais
regarder ce qui se passe ailleurs.

Alors là, je peux dire que j’ai commencé à

quitter un homme quand je remonte
à des décennies en arrière.

Qui était un cartésien?

Pas possible, au plus manichéen.

Pas croyable.

Je suis parti vraiment à la découverte
de tout ce qui pouvait exister.

J’ai découvert énormément de techniques.

J’en ai découvert certaines qui m’ont

tellement passionné et surtout qui m’ont
apporté tellement de bien

que je les ai conservées
et que j’ai voulu en faire profiter

mes semblables.

Et donc, j’ai passé des formations passer
des diplômes pour justement pouvoir

faire bénéficier les autres
de ces connaissances.

J’en ai juste une seconde parce que,

en fait, je voudrais revenir juste sur cet
océan de possibilités d’expériences.

J’imagine qu’on se retrouve avec.

Quand on va au delà de la science,
on se retrouve avec

beaucoup de choses à l’extérieur,
c’est à dire qu’on a des gens qui nous

parlent de plein
de techniques différentes.

Comment est ce qu’on dissocie ce
qui marche, de ce qui ne marche pas?

Est ce qu’on essaye tout

quitte?

À se faire avoir par des charlatans,

comment on dissocie

le charlatan du de la personne
bienveillante, j’ai envie de dire

c’est toute une démarche
qui est quand même

prenante et d’un point de vue
scientifique, assez paradoxal.

C’est vrai que c’est pas évident parce
qu’il y a de tout comme d’ailleurs

dans n’importe quel domaine, il y a du bon
et du moins bon et du pas bon du tout

cela.
Il y a toujours quelque chose aussi qui me

guide et c’est ce qu’on n’a pas,
un peu ce qu’on peut dire.

La petite voix qu’on a à l’intérieur
de soi qui tourne en rond nous nous alerte

qu’on n’écoute pas
suffisamment d’ailleurs.

Et j’ai toujours

questionné mon coeur.
Voilà.

Qu’est ce que je
ressens à ce niveau là?

Quand je veux faire quelque chose, quand

il y a des fois, c’est d’une clarté,
d’une limpidité pas possible.

Je sais quand ça joue,
que je me questionne mon coeur.

Je sais que je vais pas y aller.

C’est un peu la réponse dans ce cas.

Une réponse très cartésienne,
j’en conviens.

Une réponse efficace qui est juste.

Et ça, c’est important.

C’est vrai que ça m’a entraîné dans

aucune des techniques
d’ailleurs que j’ai pu tester.

D’une part, n’était pas bonne en soi

et aucune n’était prodiguée
par des gens pas bon en soi non plus.

Donc, c’était très intéressant.

Alors,
est ce que tu as eu beaucoup de chance

ou est ce que l’on traite de charlatan
des gens qui ne le sont pas?

Ce n’est pas une question.
Changeras au départ,

il faut vraiment revenir justement

dans cette pyramide de 10, 4 ou 4e niveau,
les valeurs et les croyances.

Les croyances orientent
énormément notre vie.

Si on croit, rien n’est possible,

que voulez vous qui arrive que des choses
impossibles puisque c’est ce qu’on croit.

Et si on croit que des
choses sont possibles,

on ne peut rien arriver d’autre
que des choses possibles.

C’est vrai, c’est un phénomène.

C’est une loi naturelle de résonance,

raisonnée avec ce que l’on est,
ce qu’on émane.

Les vibrations qu’on envoie,
les vibrations qu’on reçoit.

Tout ça, ça va forcément
se mettre au diapason.

C’est

la dure loi universelle

et si je peux parler un peu de si,
je peux évoquer les différentes techniques

que j’ai vu ensuite,
il y en a vraiment beaucoup.

Il y en a trois qui ont
été majeures chez moi.

La plus ancienne,
c’est certainement la découverte

que j’avais faite
avec la cohérence cardiaque,

la cohérence cardiaque que j’ai découvert
avec le professeur David Servan-Schreiber

qui est ici.

J’ai le livre ici.

Son livre s’appelle Guérir

et j’ai trouvé ça merveilleux parce
que guérir le stress,

l’anxiété et la dépression,
sans médicaments ni psychanalyse.

Et dedans, il y a.

Il explique tout le fonctionnement

de la cohérence cardiaque puisqu’il
l’enseigner lui même, c’est lui.

D’ailleurs, en termes de cohérence

cardiaque, c’est lui qui l’a
ramené des Etats-Unis et dedans.

Et il parle de plusieurs techniques.

Il parle également de le MDR.

Je pense que les gens connaissent,

mais en français,
c’est très lié aux phénomènes

post-traumatiques ou avec
des mouvements différents.

Je ne veux pas entrer dans les détails,

mais là aussi, c’est très,
très, très puissant.

Je reviens à ma cohérence cardiaque.

Ça a été vraiment

quelque chose de base et de fondamental

chez moi, pour dire un petit mot,
comme sur cette cohérence cardiaque.

Elle est un peu

un peu dénaturée parce qu’aujourd’hui,

vous tapez sur Google
la cohérence cardiaque.

Vous allez très vite tomber,

tout le monde va tomber sur
un petit machin à suivre, etc.

On vous dit vous respirez comme ça,
puis bingo, c’est la cohérence cardiaque.

Je vous dis tout de suite non.

La cohérence cardiaque,
c’est pas, ça sera ça.

C’est ce que j’appelle moi quand les gens

viennent me voir simplement
une harmonisation respiratoire ou on va

faire, on va se servir de
notre respiration pour venir.

Pour avoir un rythme respiratoire

harmonieux qui va lui
même être en harmonie.

Le fonctionnement des battements de notre

cœur et de cette harmonie,
les oscillations de notre cerveau

qui se signent à ce moment là
de nos stress de bien être.

Par contre, la cohérence cardiaque,
ça va bien bien au delà, bien sûr,

puisqu’on fait intervenir
toute la partie émotionnelle.

Et on a tous les étages.

Il y a la partie physique,
mais il y a la partie émotionnelle.

Et puis, on peut également monter
jusqu’à la partie spirituelle.

Ce n’est pas une obligation.
En tout cas,

la cohérence cardiaque intègre

obligatoirement l’aspect psycho
émotionnel, l’aspect émotionnel.

Mais qu’est ce que ça apporte?
Parce que quand on la fait tous les deux?

J’avais quand même l’impression

que tu étais capable de voir
des choses et des sentiments.

Bien.

Particulier qui était qui était chez moi,
alors je sais pas si ça va

vraiment dans ce détail là,

dans ce niveau de détail là, mais
alors après la cohérence cardiaque.

Ce qui est intéressant, c’est que.

Il y a des outils qui sont performants,
des outils de neurofeedback.

J’ai été assez passionné
par toutes les techniques.

Hartmann, qui sont à l’initiative aux USA

On avait appris à détecter

de toute cohérence cardiaque
et de recul, sont à la pointe.

le plus petit écart possible d’émotions
et baladait le plus petit écart haute.

Si vous connaissez un peu l’Américain

et que vous allez sur leur site,
vous verrez des découvertes qu’ils font.

C’est extraordinaire

et j’ai beaucoup aimé,
notamment leur logiciel de neurofeedback

qui, pour moi, est très, très bien fait,
avec des courbes très lisibles.

C’est très facile à expliquer
aux gens qui viennent me voir.

Je les voyais et ce qui est intéressant,

c’est que dans justement, quand on
avec ce logiciel, tout est révélé.

C’est à dire que si, à un moment donné,

dans l’exercice qu’on va faire pendant
3 ou 5 minutes ou qu’on a choisi,

on va voir si un moment donné,

la personne perd son état ou au contraire,
rentre dans cet état de cohérence.

Et là, à tel moment,

il suffit que j’arrête et je dis pas
votre pensée parti ailleurs est parti

dans quelques jours, vous avez perdu votre
niveau et la personne nous a fait

réfléchir un petit peu, me dit Vous avez
raison, effectivement, j’ai regardé ça.

Ça m’a fait penser à quelque chose

et c’est vrai que ça m’a rappelé
des choses douloureuses.

Donc, ce que j’aime beaucoup là dedans
dans cette technique,

c’est qu’il n’y a pas de tricherie
possible et juste pour partager un petit

peu mon expérience quand on
l’a fait, parce que fait

ce qui se passe,

c’est que je me suis retrouvé quand même
assis en classe pour la première étape,

le premier exercice et celui
de rester assis pendant 5 minutes.

Et on n’a pas dit on n’a rien
dit, rien du tout.

On se retrouve juste à 108 là.

Et puis c’est vrai que du coup,
j’ai quand même un naturel assez calme.

Donc bon, je fixe un point.

Et puis je me souviens ce que je regardais

le tableau qui avait
évoqué en face là bas.

Et puis je me voyais aller surfer là bas.

Bref, je pars dans mes pensées, etc.

Et derrière, je

tu lis, tu me dis,
je me fais des exercices, justement,

de cette que de cette mise en cohérence
respiratoire

où je suis, cette petite bulle qui monte
et qui descend pendant 5 minutes.

Et je,

je suis, je vous,
je me vois à deux ou trois petits moments,

mais c’est des fractions de seconde
où mon esprit part sur un truc.

Et puis,
et puis je reviens à ma respiration parce

que mes exercices de méditation font que
et je me souviens qu’on regarde la courbe

après et tu me dis tu vois, là, t’as
fait un truc et là, t’as fait un truc.

Je me dis c’est incroyable quand même.

Les résultats sont quand
même assez incroyable.

Oui, parce que c’est un logiciel d’une
grande sensibilité et que

toutes nos émotions sont parfaitement
détectées en temps réel.

En fait, ce que j’ai oublié de dire,
c’est que j’avais quand même un petit truc

accroché à l’oreille et que les capteurs,
c’est ça qui mesuré quand même des choses.

Je sais plus exactement quoi, mais est OK.

Du coup, cette cohérence cardiaque,

finalement,
si je dois résumer, c’est une méthode

qui nous provient,
qui nous vient des Etats-Unis.

Oui, au départ, vient des Etats-Unis et
c’est une méthode de gestion du stress.

Bien sûr, dans mon parcours,
j’en ai découvert plein des méthodes

de gestion de stress, toutes
meilleures les unes que les autres.

Par contre, la grande particularité

de la cohérence cardiaque,
c’est que c’est le plus rapide.

On peut se mettre avec un peu de pratique.

On sent une émotion arriver
pour peu qu’on se mette un petit ancrage.

Il suffit de faire ça.

Ça y est immédiatement, l’émotion retombe.

On se retrouve dans l’instant présent
parce que c’est le but, finalement,

de la cohérence cardiaque quand
on est émotionnellement perturbé.

On n’est plus dans l’instant présent
quand on est émotionnellement perturbé.

Qu’est ce qui se passe?

Soit on est dans le passé à dire
à ressasser un passé pas glorieux

en disant ou alors j’aurais
mieux fait de faire autre chose.

Ou alors, est ce parce qu’on va se
trouver dans un futur anxiogène?

Mon Dieu, il va falloir que je fasse ça.

Et puis ceci, cela.

Mais on n’est pas dans l’instant présent

quand on a des émotions comme
en état d’émotions,

quand on n’est pas dans l’instant présent,
on est forcément dans le temps,

passé ou futur,
mais on n’est pas dans l’instant présent.

Mais là, justement, la cohérence cardiaque
nous permet d’être dans l’instant présent

où là, il n’y a pas
de passé pour le futur.

On est, on est tout simplement.

Et l’exercice de la cohérence cardiaque,
c’est vraiment de rester dans ce moment

présent pendant le maximum
de temps possible.

Alors,
les gens, quand ils viennent me voir,

ça fait partie du parcours d’une
technique que j’ai baptisée EconomieLa.

Et dans ce parcours là, il y a
effectivement la cohérence cardiaque.

Le parcours va durer,

on va dire en général deux mois, plusieurs
séances, cinq, six ou sept, ça dépend.

Et

en fait, quand on fait la cohérence
cardiaque, je leur donne les outils.

On commence pas tout de suite
par la cohérence cardiaque.

Il y a là qu’il le faut le gérer.

Après, c’est chacun adapté.

Chaque thérapeute le fera
en fonction de sa sensibilité.

Moi,
j’aime bien partir de
un type comme de l’environnement.

Je pars vraiment du physique et on
commence par travailler sur.

Respiratoire un peu à la fois,

j’amène des notions qui qui montent
un peu dans le domaine vibratoire.

Les émotions, elles, restent et le but,
pour moi, c’est pas que les gens.

Au bout de deux mois, ils continuent
à rester accrochés à moi en disant non.

Au bout de deux mois,
j’aurais vraiment donné l’outil

et les moyens de faire en sorte
qu’ils soient autonomes.

Mon but,
c’est leur permettre de donner un outil

merveilleux à portée
de la mort n’a besoin de rien.

Ça coûte rien.
Il y a un acheté, un offert.

Il suffit simplement de savoir comment
l’utiliser et de le pratiquer.

Alors, on revient vraiment à une phrase

que j’affectionne tout particulièrement,
celle de Montesquieu,

dont on ne connaît que ce que l’on
pratique parce que les gens qui viennent

ici leur expliquent ce qu’il faut faire,
mais qui ne le font pas.

On aura un résultat

dont on s’est donné les moyens.

Et ça, c’est vraiment essentiel.

Alors pourquoi ça doit
durer un certain temps?

Parce qu’on sait qu’au bout

de trois semaines,
quand on donne de nouvelles informations

à notre corps, elles sont à peu près
acquises au bout de trois semaines.

C’est pour ça que dans les exercices que
Jones, ce sont des exercices quotidiens.

Bien précis et qui leur permettent après
jour expliquele de choisir un ancrage

dans l’ancrage s’est trouvé un petit
signe, un ancrage chez quelque chose

qui va nous permettre automatiquement
de générer un réflexe,

un outil de PNL comme le permis
de Robert Deals et donc un ancrage facile

qui soit le plus aisé à mettre en place
pour que ce soit un ancrage compliqué.

Prendre des Grangettes
ou des trucs comme ça.

Surtout si on doit faire ça
en société, sera pas évident.

Ou quelque chose d’assez
discret, mais efficace.

Et qu’on va, on va prendre ce geste,
on va le, on va l’appliquer

au moment le plus fort de l’émotion quand
on quand on va vivre la chose et qu’on.

Et là, on fiche le truc.

On peut le répéter une ou deux fois

et après, il suffit de faire le truc,
c’est un truc réflexe.

Alors si justement, le réflexe est de nous

mettre dans cet état
de cohérence cardiaque.

Bingo, c’est gagné!

Fait l’ancrage, c’est pour
calmer les émotions.

L’ancrage, ce n’est qu’un outil,
c’est un outil réflexe pour enclencher

chez nous le processus
qui va permettre de.

C’est un bras, il y a différents types

d’ancrage, ça une espèce de déclencheur,
c’est l’ancrage au style de la PNL.

Magog C’est vraiment un outil,
un déclencheur, un déclencheur de réflexe.

C’est le déclencheur du réflexe qui va
permettre à notre corps de se mettre

en cohérence immédiatement,
en cohérence cardiaque et donc, du coup,

une émotion du passé,
du près ou du fait ou du futur.

Un peu.

Pas spécialement un gage pour la peur,
par exemple, ou ou le remords,

la culpabilité des sentiments qui ne
sont pas spécialement agréables.

Dès que je ressent ça, je peux me dire

je peux mettre un ancrage,
du coup un déclencheur et me dire OK,

ouh là là, tu parles dans tes émotions,
tu n’es plus dans le moment présent.

Et donc, du coup,

je reviens à ma respiration
pour revenir dans le moment présent.

Si j’ai bien compris, c’est exactement ça.

J’allais dire le plus difficile,

ce n’est pas de le faire une fois
qu’on s’inscrit assez facilement.

Le plus difficile, c’est de penser à le
faire quand on a les émotions négatives.

C’est ça le plus difficile.

Je crois que c’est surtout
ça qu’il faut apprendre.

Apprendre à repérer nos émotions

négatives, ça et là,
il y a un gros travail à faire.

En général, on n’arrive pas
et souvent les émotions négatives.

Quelquefois, elles sont
très brutales, très fortes.

Ça aurait pu recevoir ça.

C’est insidieux.

C’est quelque chose qu’on a entendu,
quelque chose qu’on a aperçu.

Et puis, ça déclenche chez nous,
ramène quelque chose.

Et puis, tout doucement, ça travaille.

Et donc l’intensité croît tout doucement.

Et de ce fait là, comme l’intensité,
elle croît lentement.

Finalement, on n’arrive
pas à percevoir le delta.

C’est là la chose la plus difficile.

Le reste n’est que de la technique.

Ça s’apprend très facilement.

Du coup, comment est ce qu’on arrive?

Comment est ce qu’on se dit?

Comment est ce qu’on peut mettre en place

ce genre de mécanisme?

Ce genre d’automatisme, c’est à dire

si juste en y pensant,
c’est en faisant ça.

C’est un travail consciencieux,

c’est vraiment un travail conscient
et c’est un travail conscient qui convient

très bien aux nouveaux atypiques
parce qu’on est des hyper rester.

Donc, tous nos sens sont en alerte.

C’est plus difficile pour un robot pensant

apprendre, par exemple,

à s’en tirer rougeur, arriver
ou tout d’un coup,

on va faire un geste qui,
un geste brusque ou un geste réflexe.

Ça dénote quelque chose
qui n’est pas normal.

C’est apprendre à dire que

j’ai besoin de me sentir un peu pressé
pour faire découvrir son corps.

Pour ça, il y a.

Ce qui me paraît bien,
c’est de pratiquer la méditation en pleine

conscience parce que cette méditation
en pleine conscience va nous apprendre

à percevoir notre corps
de quelle manière il réagit.

Ça, c’est vraiment un très bon outil.

Je pense que

définir la méditation en pleine
conscience, la méditation en pleine

conscience est vraiment,
comme son nom l’indique,

prendre conscience,
c’est prendre conscience de son corps.

Les gens qui propose

méditation pleine conscience,
il en existe.

On peut en trouver facilement.

Il y en a qui préfèrent démarrer

par le haut, d’autres
qui préfèrent démarrer par le bas.

Donc, on peut très bien commencer tout
doucement à sentir ses cheveux,

le cuir chevelu avec les cheveux et
et s’imaginer que tout ça, ça se détend.

Et quand c’est détendu,

passe à l’étage, en dessous,
tout d’un coup, sentir ses oreilles.

On les voit, puis on finit par se
détacher la peau de son visage, etc.

Après les tensions qu’on peut avoir
au niveau des coudes, sont ils?

C’est ça ne fait pas de manière
automatique comme ça.

Ça s’apprend,

ça s’apprend, mais c’est super efficace et
ça nous apprend à écouter notre corps

et s’apercevoir que notre corps
en permanence nous envoie des tonnes

de messages que la plupart du temps,
on ignore complètement.

Et là, justement, quand on arrive à cette

connaissance,
j’ai bien perçu le message de mon corps.

Ah, ça devient beaucoup plus facile à ce
moment là de percevoir un petit écart.

Et donc, si il y a eu

une parole qui nous a un peu blessée

ou quoi que ce soit, bon
pour laquelle il commence à y voir

un petit peu,
elle rentre tout doucement en nous et elle

va générer comme on a acquis
cette perception de notre corps.

Très vite, on va trouver le symptôme

qui va faire que tout petit écart
d’émotions négatives, on va le percevoir.

Et donc là, on prend notre ancrage
sur notre ancrage de ce passé.

Ici, le poignet, on fait ça
et ça y est immédiatement.

Notre corps, lui, va prendre

la position, la respiration nécessaire

pour nous mettre dans dans l’état
de pleine présence cette fois ci.

D’ailleurs, la méditation en pleine

conscience, ce n’est rien que ça va cesser
d’être à fond dans l’instant présent.

Pour moi, la méditation de pleine
conscience, pour quelqu’un qui n’y connait

rien, ça ne veut rien
dire et tout est fait.

Et c’est vrai que c’est ça
m’a pris beaucoup de temps

de comprendre, de conceptualiser tout ça
et de l’appliquer, forcément.

Mais c’est vrai que j’imagine que
quelqu’un qui entend au niveau au niveau

de l’État français,
on parle de la mise en place

de la méditation de pleine conscience
au niveau des écoles, mais.

C’est compliqué à concevoir pour des gens
qui n’ont aucune idée

de ce que ça peut vouloir dire,
par contre, c’est vrai que c’est pas.

Ce n’est pas descriptible,
c’est un état, c’est pas.

Ce n’est pas des quelque chose qu’on peut.
Mentalité.

On ne cherche à pas le faire croire
que le but n’est pas bon à Lille.

OK, du coup, du coup, on part.

On a ce premier outil.

Cette première
chose qui a permis d’avancer.

Est ce que tu peux continuer
à développer les autres outils?

Oui, effectivement.

Il y a eu la cohérence cardiaque à jouer.

Une technique de deux techniques,
une toute simple rend toute simple,

c’est d’essayer de retrouver
un ancrage à la terre.

Ça veut dire quoi?

Ça veut dire que quand on est dans cet
état de chimique aux sensibilités,

et bien finalement,
on est plus connectés au sol.

C’est comme si on vivait,

mais déconnecté à une certaine
hauteur 20 ou 30 cm du sol.

On n’est plus ce qu’on appelle créer,
comme si on dit avoir les pieds sur terre.

On ne voit plus du tout
les pieds sur terre.

Et ça,

je lui en parle un peu quand même.

Ce sont des notions que
tout le monde ou non ne souscrivent pas.

Mais

en fait, le fait d’être ancré à la terre,

ça correspond,

non, non, d’ailleurs, Vedas,
du bout des mots de l’Inde, donc,

ça correspond en fait
aux chakras inférieurs.

Il y a plusieurs chakras.
Il y a sept chakras principaux.

En fait, il y en a plein de chakras.

Chakras secondaires, par exemple, où il
y a chakra du cœur qui se trouve ici.

Après avoir tous les chakras secondaires
à l’épaule, au coude, en avoir au poignet,

la paume des mains
un peu partout, en bref.

Mais il y a sept chakras principaux

qui sont sur l’axe, l’axe du corps,
et on démarre par le bas.

Celui qui est tout en bas,
en dessous de notre périnée.

Et lui, c’est le chakra qu’on appelle

racine, justement, et c’est lui qui nous
permet d’être ancré à la terre.

Donc, si votre chakra il est

déréglé, où il est bien activé,
on va se déconnecter de la terre.

Ce qui est intéressant,

c’est que tous les chakras sont liés
à un sens particulier

et notamment le chakra racine
qui nous ancre à la terre est relié.

À l’olfaction,
donc, tout ça, c’est parfaitement lié.

Donc, c’était logique et ont perdu

gros, gros,
une grosse problématique au niveau

119
01:16:12,910
–> 01:16:16,020
de l’olfaction qui a
entraîné cette sensibilité.

C’était logique que je me trouve
déconnecté finalement,

puisque mon chien Cross était en lien
avec ce chakra, ce chakra racine.

Et donc, une des premières choses,
c’était de trouver un truc tout bête.

Je ne veux pas faire de

publicité là dessus, mais ça a été
de trouver un moyen simple de manquerais.

Et là, j’ai découvert.

C’est toujours pareil

quand on est dans cette dynamique,
parce que ma croyance était qu’il y avait

des tas de solutions possibles
quand on est là dedans.

Forcément, les choses arrivent et donc je

suis arrivé assez naturellement
à découvrir par quelqu’un qui vous a fait

connaître des semelles, des semelles
magnétiques, donc magnétiques.

Elles sont tout le temps valables
et elles sont magnétiques.

Mais en même temps, elles ont un petit peu
comme des petites piques par en dessous.

Et quand on les met dans les chaussures,
on met ses pieds dessus.

Ça picote, mais en même temps,

c’est bien parce que
ça vient piquer nos différents points

d’acupuncture qu’on a
sous la plante des pieds.

Et on sait que c’est très,
très riche à cet endroit là.

Et le fait de les porter trois heures
par jour pendant un an pour à peu près 3

mois, ça m’a complètement
remis à la terre.

Bon, j’ai retrouvé mes pieds sur terre
et je me différence déjà très forte.

J’avais toujours ça,
mais dans le même temps,

j’ai découvert une technique qui, elle,
est toujours valable à ce niveau là.

Ça a été la découverte de la trame

qui est une magnifique technique.
Avant de venir,

avant d’entrer sur la trame, j’ai
une question qui est du coup, quand tu as

ce déclenchement.

Tu me disais que c’était en général
dus à un gros choc émotionnel.

Ouais, c’est ça qui faire.

Il faut d’abord être intoxiqué,

puis après, il faut être très fort et
de mes connaissances limitées,

mais mes connaissances quand même
sur tout ce qui est chakras.

Chaque chakra correspond
quand même à quelque chose.

Une émotion en général aussi.

Est ce que est ce que le choc émotionnel

était due à une émotion qui est liée
au chakra racine qui aurait fait que

je cherche à causer effet
l’oeuf et la poule?

Mais en fait, les chakras,
c’est des niveaux d’énergie, au fait?

Donc, si l’énergie, on va dire
au niveau de ces sept chakras,

est correcte pour chacun d’entre
eux et que ça circule bien

à ce moment là, on est bien, on n’a
pas besoin de les savoir exactement.

On sait simplement qu’il y a

une corrélation avec le sens
du chakra racine avec ça.

On ne peut pas parler.

Si, si on a des émotions,
ça va plutôt toucher un peu le cerveau,

le chakra du cœur qui va être beaucoup
plus sensible à nos émotions,

mais également le chakra de la gorge

qui lui aussi va voir quelqu’un,
par exemple, qui a des difficultés

d’expression, une voix
mal assurée, qui a des difficultés.

C’est certainement son chakra ici,

au niveau de la gorge,
il n’est pas équilibré.

En fait,

ce qui est embêtant,
c’est quand on a un chakra qui est

fortement déséquilibré et
qui se trouve là bas.

Ça empêche la circulation parce qu’on
fait tous ses chakras sont reliés.

Je ne veux pas rentrer
dans tous les détails.

Il y a deux grands,

deux grandes autoroutes qui permettent
qui sont reliées à tout ça.

Et donc ces fameux pour qu’on parle de ça.

C’est moi qui, c’est moi qui qui avait
interrompu parce qu’on fait du coup

cette reconnexion à la terre,
c’est vraiment pour toi.

Il y avait le problème
au niveau du racine.

C’était quoi?
Il était complètement fermé et du coup,

je vois un chakra peut jamais
être complètement fermé.

Ça veut dire qu’on est mort.

Par contre, j’étais complètement
bloqué et très peu actif.

Il faisait plus une, jouait plus son rôle,
jouer, plus son rôle.

Il est capital parce que c’est lui
qui nous plante complètement dans.

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Ces chaussures avec ses points

d’acupuncture parce que finalement,
l’acupuncture, c’est ça aussi.

C’est un travail qui est fait sur des
points énergétiques bien précis, etc.

Donc on est dans les mêmes sujet
et du coup.

L’idée, c’est vraiment de quoi essayer

qu’on essaie de recréer
le lien avec la Terre pour.

Pour permettre à l’énergie
de circuler un peu mieux.

Alors déjà oui, c’était un rééquilibrage
des chakras parce que de toute façon,

si prend racine ne fonctionne pas bien,
je me prend la peine d’imaginer ce qui se

passe pour les autres, quoi,
puisque c’est le premier, c’est la base.

Donc l’idée,
c’est effectivement de remettre en action

et en harmonie, en équilibre ce chakra
racine pour permettre d’agir d’une part,

le meilleur fonctionnement des autres.
Ce qui n’empêche pas de travailler

sur les autres et surtout de se
retrouver connecté avec ce sens.

Le sens olfactif.

LOL, je retrouver au moins un lien
possible, donc j’ai été complètement

déraciné.

J’ai été complètement déraciné.

Je crois que ça me paraissait pas possible
d’arriver à améliorer mon syndrome.

Par contre, ce n’est pas suffisant.

En tout cas, pour moi, c’était

une condition nécessaire d’être ancré.

C’est pas suffisant, c’est clair,
mais c’est nécessaire.

Si je ne suis pas et je pense,
fallait commencer par là.

Il faut commencer par la base.

C’est le pire flop que j’ai travaillé.

Après, j’ai découvert tout mon parcours.

J’ai découvert pas directement,

de manière très indirecte
et ça a commencé.

Comment s’est qu’un jour,

j’ai contacté l’association
m’a appris ce que j’avais.

Je suis allé.

J’ai pris rendez vous avec le myopathe
que je rencontrais en temps

et pour lui dire pour lequel j’avais
déjà expliqué ce que j’avais.

Mais il ne voyait pas trop, lui.

Vous savez, je sais ce que c’est ça,
servir de l’art olfactif.

Je suis hypersensible, chimique,

dont je ne connais pas cette maladie.

Il dit par contre, au travers de ce que
vous me dites, si c’est de l’olfaction.

Donc pour moi, il y a
de l’émotion derrière tout ça.

Je vois bien quelqu’un
qui pourrait vraiment vous aider.

C’est quelqu’un qui travaille avec
des huiles essentielles, l’utilise.

Et du Gabon?

Il va vous faire sentir
des huiles essentielles.

Quand il m’a dit c’est déjà compliqué
pour moi de sentir le choses

essentielles bouffe.

Bon, ce n’était pas évident, donc j’ai
quand même pris contact avec la personne.

J’ai pris rendez vous.

D’ailleurs, j’ai continué parce
que j’ai fait cette séance avec lui.

Ils ont porté des fruits, d’ailleurs,

mais pas seulement.

Et lorsque j’étais à la troisième séance,
je crois avec lui et il m’a dit Pas

quelque chose qui pourrait
vous intéresser.

Ce serait d’aller faire des séances

de tram, aller voir telle
personne de ma part.

J’ai eu

une séance de relaxation.

Pourquoi pas essayer de faire quoi
d’intéressant?

J’ai pris rendez vous et j’ai
eu ma première séance de tram.

J’ai découvert ce que c’était.

C’est

curieux, je ne vais pas dire ça.

Mais bon, comme je ne l’avais pas du tout,
je m’étais pas renseigné sur sur le sujet.

Donc, il y a eu une discussion avec

le avec le thérapeute, avec le praticien
pour poser plusieurs questions.

Connaissant les antécédents,
les trucs, les machins.

Et puis il me dit maintenant,
vous enlevez vos chaussures.

Et puis il y a une table de relaxation,
vous allez vous allonger.

Et puis je vous faire des gestes?
Vous verrez.

C’est beau du massage.

Ça se passera très bien.

Et

moi, j’avais vraiment
envie de me détendre.

Un matin, j’étais là,

je me laisse aller, j’ai fermé mes yeux,
puis je sais faire chanter.

Vous avez des gestes à différents niveaux,

au niveau de mon tour à axe, au niveau
de l’abdomen et au niveau de mes pieds.

Chanter des trucs,

mais je rentre

et je me retrouve au niveau du ventre.

Et puis,
je me retrouve au niveau de ma tête

en travaillant
pour passer en deuxième séance.

Troisième séance et puis
à la cinquième séance.

Là, ça a été une révélation complète.

Je me rappellerai toujours.

J’étais là, alors

quand je disais que j’avais ce voile
de mort qui me envahissait complètement.

Un abattement sur tous les plans physique.

Mais c’était avant,
même terrible au niveau physique.

J’avais des désordres intestinaux
pas possibles, je maigrissent.

C’est moi qui adore manger, etc.

J’avais même plus envie de manger.

Je me réveiller le matin, je n’étais pas
toujours aussi propre que j’aurais voulu.

Des dérèglements terribles,
c’est affolant.

Et

je mange le plus rigide
des normes par moment.

Et donc, à cette cinquième séance,
j’étais là.

Et puis, un mouvement,

c’était en remontant sur le cou
et en au niveau de l’abdomen.

J’ai senti et j’ai vu
tout le tout le mal être que j’avais,

qui était là, emprisonnée dans son
abdomen, au niveau de mon plexus solaire.

Je l’ai vu sortir du bois complètement
senti et je l’ai vu également

comme une espèce de nobles
qui portait un soulagement.

J’ai senti à la fin de cette séance,
je me suis levé, je dis à la de

Sur mon chemin et là, j’ai su
que j’allais en sortir mon truc.

Mais il m’a fallu ça quand même.

Après avoir déjà essayé pas
mal de choses incroyables.

Cette expérience, je dois avouer
que j’en ai des frissons.

C’est la première fois qu’il me raconte
cette partie là et je vois le truc sortir.

Et je me disais j’imagine,
j’imagine le soulagement.

Si ça, je raconte ça,

les gens vont dire c’est un fou, mais
j’ai les pieds sur terre,

ça ne s’invente pas.
Alors effectivement,

c’est une caractéristique
fondamentalement différente

entre la pratique du reiki,
la pratique de la trame.

Dans la trame,
on est totalement dans le mouvement,

ce qui est très différent,
c’est que ce n’est pas

pas un mouvement de massage,
c’est pas quelque chose de physiquement

trop perceptible, quoi que c’est vraiment
dès que l’on peut, comme un réflexe.

Le praticien pose ses mains sur le corps

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01:26:25,960
de la personne et les mouvements
viennent tout seul,

tel qu’on a pu les apprendre,
telle qu’on sait ce qui doit être fait.

Et lorsqu’on démarre,

on va céder en lançant un peu le geste,
physiquement ou très doucement.

Mais très vite après,
les mains ne vont plus bouger et où

le mouvement va se continuer va se
perdurer dans le subtil, en fait,

et c’est ce qui donne toute la puissance.

Mais la personne le ressent.

Même quand nos mains ne bougent plus,

la personne qui est là va ressentir
ce qui est induit.

Elle ressent la vague et ressent la vague.

Oui, exactement, c’est ça

qui est dû.

Et du coup, la méthode, le.

Finalement, ce n’est pas seulement
ce n’est pas seulement

la cohérence cardiaque,
c’est pas seulement la trame.

On ajoute un troisième élément
qui est l’aromathérapie.

Est ce que tu peux nous en dire un peu
plus? Oui, et d’ailleurs, c’est l’origine.

Aujourd’hui, je parle d’un parcours

qui s’appelle le parcours économique,
qui prend donc ses trois techniques.

D’ailleurs, dans le parcours,
je parle d’autres techniques.

Cette fois ci, ce n’est pas qu’elles
soient, qu’elles soient moins importantes.

C’est pas ça, mais je les évoque.

C’est pour enrichir un peu ce parcours,

pour donner des connaissances
supplémentaires aux gens qui viennent

effectivement.
Au départ, c’était économie à tout seul.

L’économie qui qui traite de toute cette

partie olfactive où on va travailler
avec notre sens olfactive.

À partir de quoi?

À l’origine,la base.

Et bien c’était à partir des 24 cantiques
olfactives qui avaient été mis au point

par le laboratoire Herbes et traditions
avec son créateur Christian Eloy.

J’avais beaucoup apprécié la démarche

dans la mesure où ces 24
synergique correspondaient toutes

à une fonction psycho
émotionnelle bien précise.

Par exemple, la clarté d’esprit,
la décision, la concentration retrouvée,

comme sur 24 fonctions
dont on se sert au quotidien.

J’allais dire,
et ça m’avait vraiment plu de dire Wow,

je prends un flacon décision et je suis
connecté à la fréquence de la décision.

Ça, ça avait été le point de départ.

Et puis, j’ai très vite creusé un peu
cette affaire là et je me suis dit ça,

c’est intéressant parce que j’avais
participé à une formation ou quantique.

On était relativement nombreux.

Et au cours de cette formation, on devait

donner son avis sur l’odeur qu’on
percevait de chacune des synergies.

Puis, je m’étais aperçu qu’il y avait
des gens qui trouvait ça ou pas,

d’autres qui trouvent une odeur peut
être pas trop sympa, mais pas du tout.

L’odeur est très désagréable.

Et d’autres qui, au contraire, trouvaient
ça merveilleux, extraordinaire.

Alors, je me sens intéressant parce
que c’est peut être finalement ça.

C’est un facteur qui est tout à fait
mesurable, entre guillemets

la réhabiliter de l’odeur qui est
ressentie et en même temps,

ça veut dire que je sent la décision
et c’est agréable ou ça ne l’est pas.

Continuer à réfléchir un peu là dessus.

Et le sens olfactif,

je l’ai déjà dit précédemment,
il a cette particularité de ne pas être

dévoyé par notre duo Cortal, mais va
directement notre cerveau limbique.

Là, on va trouver toutes nos mémoires,
notamment aussi,

et je me suis dit Ah donc,
si je prends une odeur qui est liée

à la décision et que je la sent mauvaise,
ça veut dire que

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Nous avons trouvé qu’il y a du danger.

C’est exactement comme un chien qui se
promène le long d’un trottoir qui a faim.

Il voit quelque chose
susceptible d’être mangé.

Ça pousse.
Son premier réflexe n’est pas d’ouvrir sa

bouche et de la vallée,
c’est d’aller mettre sa truffe dessus.

Il va la renifler et s’il s’y sent
que c’est agréable, il va le manger.

Si, au contraire, il voit que ça peut être
dangereux, il s’en va et pas franchement.

C’est la même chose.

L’odeur désagréable de la décision que je

veux percevoir, le message que mes
amis vont m’envoyer, c’est.

Attention, danger,

danger.
Ça veut dire quoi?

Ça veut dire tu oublies.

Il ne faut pas décider parce
que si tu décides, c’est dangereux.

Donc, pour fuir le message de la médaille,
ça va être de fuir la décision.

Pourquoi la fuir?

Tout simplement parce que dans le passé,
on a été amené à prendre des décisions.

Et puis, ça ne s’est pas passé,
ne s’est pas déroulé exactement

comme ou les résultats n’ont
pas été ceux qu’on attendait.

Ça s’est peut être très mal passé et on

n’a pas réussi à complètement
nettoyer ce souvenir.

Et puis,

finalement, c’est devenu un souvenir,
mais il est resté émotionnellement chargé

et c’est ce qu’on perçoit en respirant
cette décision qui est négative.

L’odeur est très désagréable.

C’est le message qu’on reçoit.

C’est un danger parce que par le passé,
Typekit de décision et rappelle toi,

ça veut dire si tu décides,
rappelle toi ce qui s’est passé.

À l’inverse, si l’odeur est perçue

de manière très agréable,
là, c’est complètement différent.

Ça veut dire que c’est le système
des récompenses aussi.

C’est merveilleux.

On se branche avec la décision
messages de nos amis.

C’est de dire tu peux y aller,

c’est super, ça sent bon, il y a,
tu prendra plaisir à décider quoi?

Du coup, l’aromathérapie, c’est un peu

un travail sur les mémoires émotionnelles

liées à l’odeur liée aux odeurs
qui sont spécifiques ou tout à fait.

Cette partie olfactive, olfactive,
olfactive, aux thérapies, c’est bien cela.

Alors, la méthode économique
à proprement parler?

Il y a.

Il y a deux parties qui se complètent
totalement et qui sont en équilibre.

Il va y avoir cette partie où là,

on est dans l’inconscient avec la partie
olfactive parce que le message va

directement dans nos mémoires et tout ça,
puis qu’on peut rien y faire.

Ça va directement dans l’inconscient

et on n’a pas besoin pour autant de se
rappeler de quel mémoire il s’agit.

Et puis, il y a une partie vraiment
consciente parce que la méthode EconomieLa

est venue mettre des mots
sur chacune des fonctions.

C’est ainsi qu’il y a 24 fonctions

au départ et que au total,
il y a une 130 à peu près aux descriptions

qui viennent d’expliquer
chacune de ces fonctions.

Et là, ce qui est vraiment intéressant,

c’est justement de prendre conscience
de la signification de ces fonctions.

Ça, ça se fait de manière très simple.

Le praticien va

énumérer chacune de ses fonctions.

Il va les prononcer verbalement, bien sûr,

et ça va être perçu par la personne
qui consulte et va pouvoir elle même

évaluer son potentiel
de pratique de cette fonction.

Je décide ou je décide pas avec quelques
descriptions bien précises.

Elle va exprimer, je décide
ou alors je décide pas.

Et cette fonction consciente,

cette fois ci, est aussi importante
que la partie inconsciente.

Si je résume du coup la méthode, dit il,

le parcours économique, c’est un peu
la conscientisation de

la partie aromathérapie qui travaille
beaucoup plus sur l’inconscient.

C’est essayer de rajouter
des mots sur les odeurs, etc.

Et.

J’avais envie de partager aussi mon

expérience parce que quand on l’a fait,
c’était quand même assez incroyable.

Je me suis retrouvé quand même avec

la partie vraiment aromathérapie ou où
je me retrouve avec des enfants

que franchement, pour moi,
ça sentait vraiment pas bon.

Et tu me les fais, tu me les passe après
pendant cinq minutes en les couplant avec,

avec un son et la méthode de respiration,

de la cohérence cardiaque pendant
cinq minutes et c’est cinq minutes.

Là était assez incroyable pour moi parce
que je me retrouve avec une odeur

qui change directement devant,
devant mes yeux, devant mon nez

ou où j’ai cette odeur qui est évolue

et vers le positif.

C’est assez incroyable, mais c’est à dire
que c’est cette odeur que j’avais du mal

à garder sous le nez
au fur et à mesure du temps qui passe.

Je suis passé d’une valeur qui était
négative si je me souviens bien et bien

négative à quelque chose qui était
prescrit pour la plus extrême,

allait à quelque chose de qui était
devenu vraiment agréable.

Et

je pense que d’un point de vue

inconscient, il a dû se passer quelque
chose parce que je me l’explique pas.

Mais c’est vrai que l’idée d’aller

chercher en plus de ça,
d’aller mettre des mots, d’aller

vraiment pousser un peu l’inconscient
à dire ce qui a révélé ses secrets.

Je veux mettre ça comme ça.

J’aime beaucoup la démarche qui dit je

trouve un vrai plus,
va plus dans ce que tu fais.

Du coup, de là, tu veux.
Tu me raconte que ta

ta 130, où je ne sais plus combien
de centaines de de fait,

je ne sais pas combien d’huiles
essentielles, une trentaine à peu près.

Et il me semble que tu as
un peu modifié ton parcours.

Est ce que tu peux m’en dire un peu plus?
Oui, tout à fait.

D’ailleurs,

l’expérience à laquelle tu t’es prêté
expérience de la séance, on va dire

elle est faite non pas avec les synergies
quantiques dont je parlais d’origine.

Elle a été faite avec des huiles
essentielles unitaires.

Qu’est ce qui a évolué entre 2014?

Le moment où j’ai démarré la méthode avec
ces synergies quantiques

merveilleuse.
Qu’est ce qui a évolué?

C’est que j’ai toujours
eu le sentiment très fort.

Déjà qu’il manquait trois fonctions, trois
fonctions, une à 24 et donc aujourd’hui.

Effectivement, la méthode intègre trois

fonctions supplémentaires
qui étaient la transcendance de soi.

Joie, je veux dire par là la notion

de bienveillance, la notion d’empathie
et la notion d’altruisme.

Aujourd’hui, ces trois fonctions sont

intégrées
dans la méthode no miya,
avec des descriptions qui viennent

comme pour les autres fonctions
développées et étayer cette notion.

Et effectivement, et aujourd’hui,
il y a 27 huiles unitaires.

Alors, qu’est ce qui m’a amené

à travailler plutôt avec des unités?

C’est que j’ai voulu rapprocher
cela dans la méthode.

J’ai voulu repartir au niveau
de l’énergie, des chakras.

L’idée, c’était vraiment ça,
surtout que j’avais bien vécu.

Et donc, et qu’initialement,

avant d’arriver à la connaissance
d’économie, il décortique.

En fait, j’avais déjà mis au point

une méthode qui tout à fait proche
de celle que j’utilise aujourd’hui.

J’avais utilisé un PowerPoint dans
laquelle il y avait tous les chakras.

Et il y avait des huiles.

Il y avait deux ou trois
huiles par chakra.

Il y avait même des sons qui étaient là.

Il y avait même des petites
phrases sur le port Riponne.

Tout était là, bien bien
avant que je ne découvre

Tradition avait avec ses j’ai compté et je

suis revenu finalement à cette
source avec des huiles unitaires.

En ce sens, ou ça satisfait beaucoup mon

esprit un peu cartésien de dire c’est
merveilleux, on a regroupé des huiles.

Et puis, grâce à ça,
on les oblige en quelque sorte à vibrer

suivant une certaine fréquence qui va
correspondre à la décision, etc.

Donc de cette journée,
une information précieuse de dire que je

verrai que si la personne, en respirant
la décision, ça sent très mauvais.

Je pourrais me dire il y a un problème
au niveau de la décision.

Je saurai cerner très précisément là
où peut se trouver la problématique

de la personne, mais en même temps,
c’est en même temps ça.

Il y a un petit côté réducteur,
tout à l’envers de la médaille,

donc des unités qui ont un potentiel
en elle même merveilleux.

Et puis,

comme on veut obtenir quelque chose

de très précis, on en prend
plusieurs et on les oblige à aller.

Dans un sens bien particulier.

Finalement, on oublie complètement tous
le merveilleux potentiel que chacun,

à titre personnel, va pouvoir donner,
exprimer et moi, c’est ça un peu que j’ai

voulu rechercher comme je
l’avais fait à la source.

Donc, s’est trouvé qu’un certain nombre

d’huiles essentielles qui me permettent de
retrouver tous les chakras qu’on va

retrouver à chacun, chacun des niveaux,
sachant que cette fois ci, chaque huile.

Elle va exprimer sa richesse.

Et alors que dans l’autre méthode,

on prend plusieurs huiles
pour aller sur une fonction.

Cette fois ci, une seule huile va
développer plusieurs fonctions.

Et donc, je vais me trouver cette fois ci

avec une synergie d’huiles unitaire
qui exprime plein de fonctions.

Donc ça augmente encore
la richesse à ce niveau là.

L’inconvénient, c’est que je ne vais pas
pouvoir dire de manière précise

en utilisant les unités
passées sur tel, par exemple.

C’est un problème
rigoureusement de décision.

Par contre.

Je connais quelles sont les fonctions

sur lesquelles vont agir chacun
et donc c’est ce qui se passe avec

les personnes qui viennent
me voir à ce moment.

L’huile essentielle qui est sentie
négativement et qui sent mauvais,

on va aller lire quelles
sont toutes les fonctions.

Et là, c’est un dialogue avec la personne.

Je lis les phrases,
les regarde en même temps et je lui

demande s’il y a quelque chose
qui vous parle dans tout ça.

Vous savez, ça va sûrement pas être toutes
les fonctions qui sont là,

mais c’est toutes les fonctions
de la plante et vous, et à tous les coups,

la personne me dit ça,
c’est exactement ça.

C’est exactement ça ce que je ressens.

C’est une nouvelle approche, mais qui est
plus plus ouverte, j’allais dire.

Et puis, j’ai 27 huiles

au total.

Et à la différence

de l’origine où j’avais monté les chakras,
les sept chakras principaux.

Cette fois ci, je vais également avec
la méthode EconomieLa prendre le 8e

chakra, celui qui est au dessus de l’eau,
qui est complètement en dehors de notre

corps physique et qui nous emmène
tout doucement vers les sphères.

Plus haute spiritualité.

Donc, voilà ce que je voulais dire

aujourd’hui par rapport
à ça sur économie, donc,

c’est la façon dont je travaille.

L’autre façon existe toujours.

Le logiciel existe toujours aussi.

Donc, s’il y avait même des gens
thérapeutes qui souhaitent dire moi,

ça m’intéresse d’être formés à l’autre,
on peut très bien avoir l’eau,

mais ce n’est pas celle qui est
présentée de manière naturelle.

Donc voilà.

Ecoute moi, je voulais faire cette

interview parce que
parce que je pense que tu as beaucoup

de connaissances sur plein de choses,
avec un point de vue assez

pragmatique et ce background scientifique

que j’adore tant,
mais qui est finalement peu présent

chez beaucoup de personnes
qui touche à tout ça?

Non pas

parce que le déni ou quoi que ce soit,

simplement parce que ils n’ont
pas forcément de formation.

Moi, c’est vrai que c’est des sujets qui
qui m’intéressent énormément

parce que j’ai eu mes expériences
personnelles qui m’ont mené à ça aussi.

Et c’est vrai que c’est vrai que je suis
très ravi d’avoir discuté avec toi

aujourd’hui et d’avoir eu l’occasion
de saisir toute ta connaissance

une fois de plus toutes les connaissances

de la connaissance,
mais c’est déjà pas mal.

Donc, je tenais vraiment à te remercier

d’avoir accepté de participer
à cet entretien.

Ça vient du fond du cœur parce que c’est
ça compte vraiment.

Et et si tu es un des premiers à essayer

de les proposer, ce n’est
pas pour rien non plus.

Merci à toi, merci, merci.

Merci pour la séance de la fois aussi,
qui était assez

incroyable aussi pour moi parce que je
découvrais un petit peu tout ce monde là.

Et puis,

et puis je pense que je vais
conclure là dessus parce que je

suis.

Non, je suis un peu repris d’émotion
et pas parce que, mine de rien,

c’est un peu la conclusion du premier
podcast que je fais en live.

On a eu des petits soucis
techniques qu’on a eu.

Je sais que je sais que
c’est aussi d’un point de vue l’énergie.

Ça demande beaucoup d’énergie de raconter
son histoire,

mais aussi de prendre le courage de dire
OK, je vais passer derrière un micro,

puis je vais, je vais expliquer
tout ce que je fais, etc.

Parce que finalement, j’en ai pas besoin.

C’est pas quelque chose que je dois faire.

C’est plus,
j’ai l’opportunité de le faire.

Je change aussi mes convictions

en me disant OK, je vais accepter de
mettre sur Internet et de dire tout ça.

Donc non, merci beaucoup.

Merci à toi.

Plaisir partagé de toute
cette nouvelle séance.

À une époque fort lointaine où la terre

était crue, plate,
un jeune homme dénommé Platon

hypothétique, disait que la terre était
ce même jeune homme proclamé aussi

que l’éducation à base de punitions
et de récompenses était obsolète.

Il la catégorisées déjà
à l’époque même d’anciennes.

Platon vantait les mérites de ce qu’il
appelait une nouvelle éducation,

une éducation où la connaissance était
partagée sous forme de dialogue.

Cette idée sur l’éducation,
je l’ai rejoint suite à une piètre

expérience en tant
qu’enseignant à l’université.

J’ai alors créé Hacking Reality,
qui prône le partage de la connaissance.

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